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Les couples composés d’une pute à nègre et d’un nègre ont 200% de chances de plus de divorcer

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
26 octobre 2017

 

 

Une étude publiée par le Conseil National pour les Relations Familiales américain s’est focalisée sur les relations matrimoniales entre les diverses races vivant aux USA.

L’étude s’appuie sur des données collectées en 2002 à l’occasion d’une enquête sur l’accroissement familial dans le pays et a analysé plus de 6,000 hommes et femmes dont l’âge va de 15 ans à 44 ans et qui ont été mariés à des personnes d’une autre race sur les dix années précédentes.

Les résultats sont faits en comparaison des mariages entre Blancs, avec le taux de divorce moyen que l’on sait déjà.

 

Avant de passer au plat de résistance, commençons par les mariages impliquant un homme asiatique et une femme blanche. Ils ont 59% de chance de plus de se terminer en divorces. Probablement parce que Ching Chong n’est en général pas bien doté par la nature et manque très généralement de virilité et de personnalité, trop pour une femme blanche moderne par ailleurs totalement incontrôlable.

Un mariage impliquant un homme blanc et une femme asiatique a un taux presque identique à celui d’un couple blanc, avec un risque accru de 4%. Résultat qu’il faut traduire comme étant, pour une femme asiatique, un avancement racial pour sa progéniture et aussi, probablement, la conséquence d’un caractère beaucoup plus soumis qui rend les relations plus stables.

Là où les choses deviennent intéressantes, c’est lorsque l’on évoque les négresses en couple avec des hommes blancs. Vous y songerez quand vous verrez des demi-gorilles du type de Rokhaya Diallo hurler leur négritude à la télévision en défense de leurs frères.

Un couple composé d’un homme blanc et d’une négresse a 44% de chances de moins de divorcer comparativement à un couple blanc. Même si vous en connaissez la cause, rappelons-là : pour une négresse, outre l’élévation raciale – donc sociale – c’est bien sûr la certitude d’échapper au comportement du nègre, lequel ne comprend pas le principe de famille nucléaire et saute absolument n’importe quoi, tout le temps.

C’est la raison pour laquelle vous voyez des nègres avec des mètres cube de graisse blanche.

Enfin, l’information absolument essentielle et dévastatrice pour les putes à nègres comme pour tout système d’état-providence : un couple composée d’une Blanche et d’un nègre a 200% de chances de plus de divorcer. Et comme une pute à nègre engendre deux ou trois mulâtres avant d’être abandonné par son horrible nègre, elle devient une « mère isolée » dont le coût est intégralement pris en charge par la communauté blanche productive.

Ces unions, en somme, n’ont pour seule conséquence que de constituer une couche de métis devenant rapidement les meneurs de l’insurrection raciale permanente. Ce sont les Dieudonné M’Bala M’Bala, les Francis Eboué, les Yannick Noah qui méprisent les nègres – qu’ils savent inférieurs – mais manipulent à des fins politiques.

De toutes ces unions, une chose ressort universellement : l’homme blanc est le pilier désirée par toutes les femmes, quelque soit leur race. Et ceci, parce que ses qualités sont elles-mêmes universelles et dues à son héritage racial.

 

 

 

  • Peroxyde

    C’est pour ça qu’il y a tant de propagande pour favoriser ce genre d’union désastreuse. Il faut contrecarrer le bouche à oreille et la simple observation.
    Mais c’est tout de même ahurissant que les femmes qui ont si peur de la solitude et de l’abandon puissent prendre le risque de se retrouver avec un marmot métis qui anéantira leurs chance de se recaser correctement.

  • Jean Buisson
  • Kolossal

    Cet article va dans le sens de ce que je pense depuis longtemps, pour moi y a deux calamités qu’il faut absolument maintenir en laisse par tout les moyens, le nègre mâle et la femme blanche, si tu veux tout détruire, tu met des nègres et des blanches ensemble sur le même territoire et c’est terminé.

  • Carinne Batori

    Le problème d’une PAN, c’est que pour jouir de l’attention que lui portent les nègres, elle a besoin de se maintenir dans le mythe égalitariste.

    Pour elle, un homme = un homme. Donc elle croit que les 50 bamboulas qui bavent sur elle quand elle trimbale son gros cul dans la rue, peuvent autant assurer son avenir qu’un homme blanc qui sera quant à lui un peu plus exigeant envers elle.

    Elle ne veut pas comprendre qu’il existe certaines races pour qui elle n »est qu’une chienne à fourrer, engrosser, humilier et balancer et qu’il y a d’autres races capables d’aimer, assurer et construire.

    Admettre les différences raciales, ça serait réaliser qu’elle n’est pas le trophée qu’elle s’imagine, mais juste une merde qui attire un tas de mouches qui se détourneront d’elle pour d’autres merdes.

    Toute sa confiance en elle est basée sur cette illusion et quand elle se retrouve larguée avec ses métis sur les bras et quelques mst, elle se rend compte trop tard que plaire aux nègres ça ne vaut rien. C’est là qu’elle se met en quête d’un blanc désespéré.

  • sow

    désespéré avec les bourses pleines, bourses et compte en banque, sinon ca ne les intéresse pas, sacrées PAN !

  • Peroxyde

    Et le plus pathétique pour ces Blanches c’est qu’au bout du compte mamadou préfère généralement se caser avec fatoumata qui est déjà préparée mentalement à le supporter, qui ne l’ennuiera pas avec des demandes un peu plus complexes et se contentera d’une vie basique sans se poser de questions.

  • Reamar

    « quelle que soit leur race » et non « quelque soit »
    Je suis un peu mitigé sur l’analyse des 44% de chances de moins de divorcer d’une négresse et d’un blanc. Peut-être est-ce parce qu’il s’agit souvent d’un vieux blanc à la libido réduite, qui se contentera de sa jeune négresse sans chercher à aller voir ailleurs ; et la jeune négresse qui se satisfait de cette nouvelle position matériellement (et génétiquement) intéressante ?

  • Didyme

    Effectivement, quand la barbe blanche est mise au rebut ou s’éclipse au nom d’une neutralité de façade, la cruche percée « élevée » à l’arrache, en perte d’estime d’elle-même et de re-pères finit tôt ou tard par sauter le pas pour inaugurer l’entrepôt vapoteux des cocottes invertébrées sous camisole chimique fem’hainiste, ce fléau d’armes ethno-masochiste nauséabond qui prescrit à tout va le mauvais tissage, les plans culs à péage et la dégénérescence maculaire comme valeurs cardinales.

    Rideau ! Y’a plus dégun sur la terrasse.

    Visite des lieux insolites peu ragoûtants de Francarabie avec une
    atmosphère tendue qui donne froid dans le dos. Ambiance glaciale au
    rendez-vous !

    Le soir, c’est open-bar hashtag tout bénef pour l’immense cuvette des radasses calamiteuses antifas exclusivement attirées, emballées, pelotées, serial niquées, remplies, engrossées par l’archétype du pou siphylitique mamadou érythréen péroxydé à babines à plateau.

    Quand le matou alpha n’est pas là, la grogne grandissante de la gent trotte-menu danse… et trinque à la santé des morfales queutards africains bonimenteurs, brutaux et polygames.

    P.A.N bagnat (banania) un jour, prout toujours !

    Contre l’incessante propagande gerbante de l’internationale fella-sioniste, faites place nette ! Protégez vos arrières !

    ■ Thierry la Fronde

  • Didyme

    « — Pourquoi les blanc.he.s français.es se tirent dans les pattes
    depuis des siècles au lieu de conserver une pensée saine, de se serrer
    les coudes, de s’entraider, de faire l’union sacrée ?

    — Parce tels des éléments renégats disparates qui se vendent
    à l’encan jacobin en abandonnant ce sentiment d’appartenance à une
    communauté de sang au profit de Mammon, seul guide bourreau auquel un
    mercenaire pervers puisse se référer… ils/elles donnent leur
    troufignon contre 4 écus bien pesés, ne savent plus à quelles divinités
    se vouer, rentrent dans le moule ripoublicain et se plient à la
    conformité, quoi ! Des charlots et charlies collaboraSIONistes,
    révolutionnaires de boudoir en somme…

    Le meilleur moyen de creuser sa tombe en cédant au chant des sirènes frelatées sous l’emprise marxiste maléfique de Z.O.G.

    Mais développer sa propre opinion, c’est aussi se différencier de l’avis de ses CONgénères complètement à la MASSE.

    Être ou ne pas être, en avoir (ou pas). »

    ■ ORION