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Le racisme avant qu’il ne soit trop tard ! (éditorial)

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
24 janvier 2018

 

 

Aucune formation nationaliste, ou presque, ne prend à cette heure la mesure de ce qui joue. Ou si d’aventure l’une d’entre elles le fait, elle balbutie une vague intention d’agir dans un cadre « réactionnaire », de simple opposition épidermique. Il y a bien sûr divers courants intellectuels qui ont tenté de dépasser cette réalité du « chauvinisme » instinctif, comme « Europe Action » voire, à ses débuts, le GRECE, sans succès véritable.

La situation

Le fait est que d’Europe à dimension politique, les diverses bourgeoisies nationales ne voulaient pas ou peu, et toujours, lorsqu’elles ont consenti à une sorte d’intégration, ce fut sous la forme d’expédients bureaucratiques. L’UE est le fruit de ces mesures ad hoc et expéditives, avec une administration centrale imbécile et molle qui n’a jamais pu penser son action autrement que sous l’inspiration de l’opportunisme.

Il n’existe d’ailleurs pas une seule définition authentique de ce qu’est l’Europe dans les textes de cette organisation. Il n’est question que de « valeurs », tel le crédo d’une secte. Tout comme la France actuelle qui n’est plus définie que par son régime, la « république », dont les « valeurs » – jamais définies – sont devenues une sorte de rappel à l’ordre constant de la part de la nomenklatura dégénérée qui la coiffe.

Plus le mensonge de l’égalitarisme post-chrétien entraîne l’anarchie, plus le recours au mensonge devient la norme.

Il n’est pas exagéré de dire que la santé mentale des élites qui dirigent ce système a totalement disparue. La logique et la rationalité du discours public se sont totalement évaporées. Leur a succédé un prêche de nature millénariste où l’on tente désespérément d’exorciser le « mal » que représentent tous ceux qui n’adhèrent plus à ces « valeurs » opaques que les grands prêtres des théocraties démocratiques résument sous l’appellation de « droits de l’homme ».

Sans même évoquer une vision du monde alternative, tout rapport pragmatique à la réalité est désormais proscrit, lois draconiennes à l’appui. Ayant établi leur pouvoir sur les ruines d’un christianisme tourné en dérision pendant quatre siècles pour son « obscurantisme », les états issus des Lumières se retrouvent à mettre en mouvement des tribunaux d’exception en charge de mener une nouvelle chasse aux sorcières contre les déviants et les apostats.

Les médias de ce système ploutocrato-socialiste – où financiers et bureaucrates se donnent la main – prêchent matin, midi et soir contre le retour redouté du Diable, lequel se manifesterait sous la forme du « racisme », de la « xénophobie », du « nationalisme », du « populisme », du « repli sur soi », de la « haine », de la « peur ». Bref, toute expression de nature sismique qui puisse faire craquer le ciment des démocraties humanitaires si péniblement unifiées par deux guerres mondiales, l’Inquisition de Nuremberg – et ses miasmes judiciaires contemporains – et le Golgotha d’Auschwitz.

La vision du monde de cette bourgeoisie humanitaire se résume à une persécution angoissée permanente.

Le système ne parle plus tellement de ce qu’il veut, car dans sa fatigue, il avoue à demi mots ne plus rien vouloir. Aux propositions très concrètes des marxistes de jadis comme la collectivisation et la dictature du prolétariat, les ploutocraties sociales-démocrates préfèrent un moralisme déclaratif sans obligation de résultats. « Tolérance » et « respect » sont les injonctions agitées au dessus des masses par ces religieux qui observent avec sévérité la moindre incartade, prêts à punir et châtier ceux qui doutent, questionnent ou pire, moquent.

Le système ne se pose plus la question de sa légitimité intrinsèque. Il lui est indifférent d’en faire la démonstration. Son mot d’ordre est le fameux, « Peu importe qu’ils m’aiment pourvu qu’ils me craignent ».

Ce que redoute avec le plus de sincérité cette église judéo-démocratique n’est autre que la verticalité du racisme, celui qui redonne un espace au temps, contrairement à ce que l’hébraïsme actuel commande et obtient : le vagabondage, l’apesanteur.

C’est toute la question qui se pose aux contrefaçons de nationalisme périmées. L’Européen, difficilement domestiqué par 40 églises de toutes les colorations – socialistes, juives, anarchistes, protestantes, etc. – au prix de guerres et de révolutions incessantes, reste la bête redoutée par la couche cléricale composite qui a établi ses quartiers au coeur de ses villes, à ses dépends.

Une coalition qui ne peut prospérer que de la dévitalisation, de l’affaiblissement de ce « barbare », suspect de naissance, dont la force est si crainte et si convoitée. Cette couche parasitaire, enfin coordonnée depuis 1945 sous la bannière de la démocratie universelle, s’accommodent de tous les « nationalismes », tant que ceux-ci ne sont qu’un exsudat de chauvinisme sans conséquence, un chauvinisme dont on peut faire usage pour décorer toutes les loges et les synagogues d’Europe, de tous les parlements du continent.

Qui veut tuer l’Homme Blanc ?

En revanche, de colère sourde, exclusivement européo-européenne, paysanne, blanche en un mot, il ne peut être question, sous aucun prétexte. La bocherie bochisante ne posait guère de problème tant qu’elle faisait comme les autres nationalités, qu’elle se tenait dans le cadre westphalien, sous commandement judéo-bancaire du gang Rothschild.

Dès lors qu’elle mettait en mouvement, à l’instar de Napoléon, l’unité continentale, se mirent d’accord, instantanément, les cellules communistes les plus obscures de Yougoslavie, les youpins crasseux les plus repoussants de Roumanie, les évêques, catholiques ou anglicans, de toute la Création avec force explications théologiques, les businessmen de Chicago, les espions du NKVD hantant les couloirs du Kremlin ou les trafiquants de whisky de Washington.

Tout, sur l’heure, fut réglé comme une horloge dont on niait pourtant jusqu’à l’existence.

Il n’y avait point de « conspiration mondiale » et encore moins de « Protocoles », « célèbre faux ». Mais dès que Adolf Hitler fut assis dans sa chancellerie, la galaxie trouva soudainement comme une unité manifeste, faisant danser au même rythme le bolchevique Staline et le super capitaliste Roosevelt, le ghetto polonais tenté par la terreur trotskiste et la City de Londres.

Wall Street et le Politburo d’URSS oublièrent jusqu’à la mémoire de leurs différences. Et pour cause, il n’y en avait jamais eu.

La papauté, pour faire bonne mesure, se soucia fort du sort des juifs, pourtant tous volontaires pour monter une insurrection continentale et se mettre à égorger le dernier prêtre pour peu que les Soviets les libérassent. En revanche, elle ne trouva pas un mot de condamnation pour les 2 millions d’Indiens que Churchill fit mourir de faim pour alimenter la machine de guerre alors que la Bolchevie fondait sur l’Europe, le cul assis sur les millions de cadavres de paysans orthodoxes et d’esclaves tourmentés et engloutis dans les neiges de Sibérie. Alors que l’aviation alliée enterrait l’Occident chrétien sous les bombes au phosphore, anéantissant à jamais les trésors d’un millénaire médiéval, le successeur de Pierre, tiare sur la bobine, accueillait chaleureusement les troupes protestantes de Roosevelt, le regard affectueusement posé sur la solide ségrégation qui régnait dans leurs rangs.

Tout, du nord au sud et d’est en ouest brûlait de cette lancinante question : comment foutre en l’air Hitler et son racisme ?

S’il fut un socialiste jamais honnête et conséquent, s’il fut jamais un bonhomme réellement en croisade contre l’exploitation du prolétariat européen, ce fut celui-là, le même qu’on pulvérisa avec tout ce qu’on trouva sur terre ou dans les mers. Si l’Amérique se cassa les dents sur les fermiers du Vietnam, acceptant sans trop de difficulté de lâcher l’affaire malgré une débauche de moyens, lâcher l’Allemagne était hors de question.

« Lutte des classes » et autres miroirs pour couillons goys, tout ça remisé au placard : Hitler allait foutre en l’air tout l’édifice, toutes les aristocraties juives, les rentiers rouges, les prébendes de toujours. Tout ça, chassé du continent. Le plus formidable incendie à la baraque jamais vu de mémoire d’homme.

L’Amérique juive était partie pour une Guerre de Cent Ans, que l’URSS fut écroulée ou non, l’Angleterre liquidée ou non.

La coalition

La destruction de l’Allemagne est la seule guerre qui fut et qui est encore unanimement saluée. On aimerait même la refaire, les dimanches.

De la même manière qu’est tout aussi unanimement mise en oeuvre et sans contestation possible, l’éradication des Blancs, partout, tout le temps.

C’est la même affaire. C’est la même guerre.

Le dernier Blanc de Mulhouse, tirant les pieds en justifiant de son gaullisme, ne vaut pas mieux que Hitler. Il a seulement moins de talent et moins d’hommes, les diplomaties sémitiques peuvent donc n’en avoir strictement rien avoir à faire. Mais il est certifié bon pour l’abattoir, c’est du pareil au même. Les Blancs ont été décrétés hitlériens par défaut, bien avant même que Hitler ne soit né.

Que les Bédouins se fassent exploser en plein Paris ou à Berlin, soit. La presse déborde sur le champ d’explications en tous genres, présente les bilans psychologiques et les bulletins de santé, les témoignages émus du voisin qui n’a rien vu. Elle garantit, rappelle, certifie. Tout, de Lisbonne à Londres, de Rome à Los Angeles s’égosille d’un seul mouvement : le bougnoule est innocent, surtout s’il est coupable.

S’en suivent les menaces, suggérées et ouvertes, d’écrabouillage et de génocide contre la populace aryenne qui a manifesté, pour l’occasion, un demi-soupçon d’instinct de survie. Que le Blanc se tienne au calme et il souffrira un peu moins avant d’être nettoyé, tel est le contrat.

Mais qu’un Aryen, quelque part dans un hameau de Thuringe ou du Bordelais parle mal à un nègre, voilà le formidable grondement de toutes les églises, de tous les journaux, de tous les conseils aux affaires courantes. On évalue l’opportunité d’une minute de silence tandis que les rabbins appellent rageusement le ministère de l’Intérieur pour plus de fonds, toujours plus de fonds pour écraser le coupable et ses suiveurs. « Des zentaines dé millions au moins, zinon, l’hilicauste garanti pour Pôques mozieu lé miniztre ! ».

Les cloches sont reliées les unes autres par le même fil d’alerte : le racisme. Le piège est posé. Au moindre mouvement blanc, la cloche islamique ou nègre sonne. Voilà sortis de leurs sarcophages les archevêques qu’on croyait disparus, pendant que le rabbi Mordechaï vitupère « ach, y la dimoncrazie, y l’ONOU, y li où l’ONOU !? ».

Le téléphone sonne à la permanence socialiste de l’Isère, on trouve un nègre éminent et indigné à Amsterdam. Les Caraïbes menacent d’entrer en guerre. Soudain, le dernier zapatiste de Bolivie se met au diapason du Département d’Etat pour en appeler à enterrer définitivement l’Europe sous un flot biblique de métèques multicolores. Le bureau d’entraide et de coordination à l’aide humanitaire de la synagogue d’Atlanta amasse des fonds pour distribuer des armes blanches de premier secours aux victimes de la barbarie européenne. La rédaction du journal local de la banlieue de Riga bat le rappel.

Patriotisme

Du patriotisme, tant qu’on voudra. Mais à une condition : du nègre jusqu’aux cieux.

On peut bien laisser les Français ou les Ritals s’amuser avec leurs drapeaux et leurs flonflons, on les tient solidement à l’oeil. Qu’ils esquissent un semblant de mouvement en direction d’une tête crépue et c’en est fini.

L’Afrique peut pulluler à milliards et l’Europe suffoquer en perdant un tiers de sa population par génération, peu importe : la coalition démocratique a parlé.

Négrillons par millions, enflant encore et toujours.

Le nègre rigolard, sportif hors pair, contresigné patriote : « On est en rupture de stocks, monsieur ». Par cargos entiers, photographiés sous toutes les coutures, livraison à domicile.

Et le patriotisme a ses souteneurs, ses rentiers. Ses rentiers dans la rente. « Attention, par De Gaulle et Vercingétorix, vous ne toucherez pas à mes nègres ! ». Attendez un peu, attendez juste qu’il y ait suffisamment de Gaulois transfigurés par l’instinct racial et vous verrez le juif Bernard Henri-Lévy témoigner, devant une commission de l’Assemblée, comment, dès la bataille de Tolbiac, Clovis voulait faire de la France un bastringue à Bantous. Il témoignera sous le haut patronage d’un nègre hébété, ramassé à la va-vite sous un pont de Saint-Ouen. « Maintenant je vais laisser parler monsieur » dira solennellement Lévy, tapant dans le dos du koala, déjà éreinté à l’idée de décrypter deux lignes écrites par Shmuel Beuveron-Ranjinzsczkiy.

Si le tricolore posait un problème, les juifs l’auraient interdit. Le Grand Orient confesserait une « erreur ». Mais pour circonvenir le Gaulois et le Toscan, rien de tel qu’un peu de conneries ronflantes à fanfare. Le juif en rigole drôlement, d’ailleurs, de ces drapeaux. Il en viendrait même à les foutre chez lui, pour décorer.

On peut saupoudrer les rues de faucilles et de marteaux, ça ira bien. On fera mine de gueuler, un peu, sur un coin de feuille de chou. Le sénateur-maire Ducon « a fait part de ses doutes ».

Une seule croix gammée : la préfecture fait tirer sur la foule.

La bête de somme aryenne est trop juteuse, trop délicieusement bonne à torturer pour qu’on lui donne un sauf-conduit moyennant une excuse. C’est le véritable nègre des plantations, celui pour qui il n’y a pas d’affranchissement possible ni prévu. L’abolition de l’esclavage, c’était pour passer à la traite des Blancs par les nègres, le grand projet des démocraties enjuivées.

Du vrai socialisme, réellement populaire, jamais, sous aucun prétexte : l’Aryen demanderait les comptes. Certains en dorment déjà mal la nuit, dans leurs châteaux. C’est pas pour en rajouter.

La coalition démocratique a trouvé la ficelle. Rendre coupable la victime blanche de tous ses malheurs. C’est la martingale de toutes les maçonneries, de tous les parlements. On encule le Blanc ad vitam aeternam et on lui intime les excuses. Il accepte. Pour l’emballer totalement, on passe par sa rombière, forcément. « Dites-donc, votre mari, hein, c’est pas jojo ! ».

Les plinthes de la cuisine n’y résistent pas. Laurent, déjà assiégé par son banquier, capitule devant le grognement de Sophie.

Faire crouler l’Occident sous les nègres, mulâtres, pingouins du Caucase récemment acquis aux élections libres, pédés d’Azerbaïdjan, poètes du Nil, virtuoses de la lire d’Outre-Fleuve Jaune : oui, mille fois oui. Par avions, ponts aériens, sous bonne garde de l’armée française, bien enculée à Verdun, bien enculée depuis.

Le meutre rituel jamais évoqué mais mirobolant : le sang blanc pissant partout. Mais avec le tricolore, « pir la démocrozie », comme dit le Grand Rabbin de France.

Bonaparte, Hitler.

Au prochain plébéien qui défiera cet édifice démoniaque, il ne faudra pas se tromper, pas mégoter, pas soupeser. Faute de Bolcheviques, ce sont les égorgeurs d’allah, lâchés pour l’occasion, qui tiendront la rue. En haut, totalement et irrémédiablement coalisés, les sectes, églises, partis, tous avec un alibi en béton armé, résolument démocratique.

Au milieu, François et Fritz, désorientés, paumés, triturés par les « autorités morales », pas sûrs, pas certains que les coups de pied au cul en soient vraiment, des fois que ce soient des compliments, des fois qu’ils réagiraient « trop vite », des fois qu’ils froisseraient un nègre ou un sauvage d’Afghanistan. « Prudenze ! » dit Maître Lévy, « dans lé doute, alley manifezter contre lé razizme ! ».

Ce sera l’orgie génocidaire de 1918 mais à une échelle dantesque, inédite. Trotsky fera mine de centriste passablement xénophobe. On mangera vif les bébés blancs, à la gloire d’allah, sous l’oeil rassuré des cartels bancaires.

On aura des marchés à viande humaine blanche en plein Paris. On brûlera des siècles de génie créatif encore protégé dans les musées. On liquidera le peu qu’il reste d’élites organiques aryennes en les égorgeant dans les caniveaux. La nuit tombera sur l’Europe de l’Ouest, seulement éclairée par la lueur des bûchers autour desquels les nègres se rassembleront en vociférant des chants sourds et obsédants, entrecoupés de rires idiots.

Il s’en faudra de peu, juste d’une poignée d’hommes, à l’heure où les portes de l’Enfer s’ouvriront.

 

 

 

  • FrankenBreizh

    Superbe article. En effet le racisme c’est la santé.
    Si nous ne recouvrons pas nos défenses immunitaires notre corps racial mourra.
    Heureusement je vois des signes positifs de conscience raciale renouvelée particulièrement aux Etats-Unis grâce aux discours de Trump qui ont élargi la fenêtre d’Overton vers l’Alt-Right.
    Les gauchistes se fanatisent face à leurs contradictions et se rendent de plus en plus insupportable aux gens normaux. Les camps se radicalisent l’un par rapport à l’autre et bientôt chacun devra choisir le sien.

  • Monseigneur Ebola

    C’était un extrait de Bagatelles pour une démocratie participative, le livre-sensation qui déplaît beaucoup aux Celtes noirs™.

  • VivreEnsemble

    « . En effet le racisme c’est la santé. »

    Je suis bien d’accord avec vous mais que dire en voyant certains commentaires du site fdesouche, dont le titre est pourtant sans anbiguités, qui se pretendent antiraciste ou bien applaudisent le negre sportif quarteron car « patriote ». Le nationaliste/patriotisme français doit être purgé et ré-informé, d’où ce site DP.

  • Königstiger

    comment selon vous camarades faire évoluer le Racisme en Europe de l’ouest ?

  • Juste le blanc

    Bravo pour cet article tout à été évoqué:le nationalisme de pacotille,le faux christianisme et l’histoire de la chute de l’Europe.J’ai cependant un peut de mal avec l’évocation de Napoléon car celui-ci a contribué à la diffusions des idées de la révolution française.

  • Tony Souther

    Magnifique.

  • FrankenBreizh

    Ce qui est important c’est que nos idées progressent. Nous sommes sur la voie ascendante. Regardons les Etats-Unis: les métèques sont en train de submerger la gauche ce qui rend impossible tout consensus mou.
    A chaque échec d’assimilation des envahisseurs c’est un peu de la crédibilité des cucks antiracistes de droite qui s’effondrent.
    Comme aux Etats-Unis deux camps irréconciliables que tout oppose sont en train de se mettre en place. C’est une pré-guerre civile. Et il n’y a pas de place dans une guerre civile pour ceux qui veulent ménager la chèvre et le choux. Beaucoup finiront par le comprendre un jour.

  • Stabat Mater

    Bonjour Königstiger,
    Un moyen que j’ai trouvé pour faire avancer la cause (à ma toute petite échelle, et petit à petit) c’est la pédagogie par l’exemple.
    Dès que j’en ai l’occasion, je vais assister à des festivités typiquement blanches (marché médiéval, festival de musique traditionnelle…). J’invite systématiquement des amis qui ne sont pas de notre camp et qui sont encore sous la coupe de la pensée anti-raciste. Une fois sur place, ces amis passent invariablement un excellent moment, dans un endroit où il n’y a que des blancs. Sans que j’aie besoin de faire le moindre commentaire, ces amis en arrivent eux-mêmes à la conclusion que « c’est quand même sympa d’être dans un endroit avec des gens qui nous ressemblent et qui aiment les mêmes choses que nous ».
    Ça vaut ce que ça vaut, c’est une avancée minuscule, mais psychologiquement ça a une certaine valeur: les gens réapprennent à être fiers de leur culture et font un certain constat, même si ce n’est pas (encore) consciemment: c’est mieux sans allogènes.

  • ADOLPHE HITLEUR

    Je me suis rendu dernièrement à Mulhouse voici une reconstitution de ce que j’y ai vu
    10h de route pour voir ça !!! Je vais encore devoir faire le ménage Ach! SCHEISSE!!! https://uploads.disquscdn.com/images/4a475b7546dd8b42683638563dd7124790a6ce05a4ba0706c60a35598dfe9c90.jpg

  • Marcel Epais

    Super edgy mec.

  • K31

    Superbe éditorial.
    Par contre,je ne vois aucune amélioration dans l’esprit des hommes que je croise. Foot,rugby,tv,bière,jardinage,pêche.Aucune conscience de rien,jamais un livre ,seul ou avec des thons castratrices et stupide.Seul obsession,s’empiffrer et picoler. Les hommes de mon village sont abonnés à toutes les chaines sportives et se délectent des matchs de D2 entre nègres.C’est un drame.Et de l’autre « coté » des gauchiasses écoutant (((france inter))) 24/7, plus libé,charlie et vote méchankon,cgt.

  • Droit d’honneur

    tu n’es pas francophone de naissance ou juste un ancien acteur de télé-réalité ?

  • Marcel Epais

    Hitler « ennemi des blancs », pendant ce temps la Fronse elisait le grand ami des blancs Leon Blum. Autant dire que des lecons a donner, il y en a.

  • gouxh

    L’école des remplacés.

  • Fais comme l’oiseau

    On a du mal à en rester là après cet implacable constat brillamment énoncé.
    La grande faiblesse du continent européen est son creuset identitaire, sa diversité charnelle. Les aventures politiques d’unification culturelle sous le primat de l’une d’entre elles ont ainsi échoué et sont, à mon sens, probablement une impasse.

    C’est le sens de l’unification qu’il faut interroger, il faut voir la verticalité comme une conséquence de l’unification et non comme son moteur. Si nous désirons l’union, ou si nous en sentons la nécessité à mesure que le péril grandi, il est nécessaire d’en dessiner les contours, comme il est dit dans l’article « Il n’existe d’ailleurs pas une seule définition authentique de ce qu’est l’Europe dans les textes de cette organisation ».
    A l’instar du droit on peut aborder la question de ce que nous sommes en tant qu’européens en terme d’identité positive, charnelle, et d’identité naturelle, idéologique.
    On aborde le plus souvent la question sous le prisme de l’identité naturelle à travers un projet politique, on délaisse bien souvent l’identité positive car, finalement, allant de soi. Mais c’est bien l’identité positive que la mondialisation et l’invasion allogène stimule. Tous les peuples européens s’opposent à ces politiques dans les mêmes termes et les mêmes proportions. La formulation du plus petit dénominateur commun qui sous-tend ces réactions est un pré-requis à la définition de l’Europe et in fine à la formulation d’un projet politique.

    Commençons donc par le petit bout de la lorgnette, pour ainsi dire, et laissons de côté la foi chrétienne, trop complexe, trop chargée historiquement, aujourd’hui délaissée quand elle n’apparait pas comme un puissant vecteur de destruction de notre identité.
    Examinons plutôt la conscience écologique. On connait tous le hold-up que les trotskystes on fait sur ce sujet, néanmoins, dans le contexte de perte de la foi et de transcendance, on observe que c’est l’un des derniers grands sujets qui mobilise les foules au delà des préoccupations individuellss, c’est un puissant vecteur de mobilisation collective.
    La conscience écologique ne se réduit pas à l’hystérie organisée autour des questions du climat, elle puise sa force dans les racines des peuples européens. On constate que les religions antiques entretenaient un étroit rapport avec la nature et les animaux, toutes les divinités avaient un alter ego animal ou naturel à l’inverse des religions sémites de la révélation et du messianisme, purement anthropiques. Les préoccupations écologiques ne touchent pratiquement que les peuples européens, les autres races n’en ont que foutre, c’est un constat.

    Méditons sur les réactions hystériques suscités par une vidéo de torture d’un chaton ou d’un chiot par un bougnoule du quotidien, vous verrez la mère de famille européenne, habituellement aimante et emplie de compassion pour les métèques, se transformer en Attila prête à exterminer tous les bougnoules de la surface du globe. Et ce en France, en Norvège, en Angleterre, en Italie, bref chez tous les européens. On peut élargir le spectre de ces plus petites préoccupations communes à tout ce qui touche l’environnement et le bien être animal, les européens hermétiques à ce sujet sont ultra minoritaires et plus communément appelés sales cons ou appartiennent aux ethnies poubelles comme les romanos.

    De cette fibre écologique on peut, par effet de levier, tirer indirectement un puissant discriminant racial. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien si les trotskystes, habiles idéologues, ont investit le terrain pour neutraliser la menace, flairant le lièvre. Imaginons ainsi que les instances européennes soient plus préoccupées par ces sujets que par le diamètre des Camemberts ou la profondeur du trou de la cuvette des chiottes, elles remporteront l’adhésion des populations. Les principes de l’écologie politique sont inconciliables avec les politiques de bétonnage et d’invasion par des population hirsutes, sales, détritigènes et cruelles avec les animaux. Ils feront renouer avec le malthusianisme et l’hygiénisme racial. Ces principes sont profondément ancrés dans la conscience européenne, ils lui sont exclusifs car constitutifs, mobilisant les spiritualités et les divinités qui sommeillent en notre inconscient collectif.

  • Droit d’honneur

    La France n’a pas « élu » Blum, mais tu ne connais sans doute pas plus l’histoire de France ou son système politique que sa langue, comme en témoigne d’ailleurs cette admiration ingénue, sans nuances et passablement masochiste du Grand Homme, assez parallèle à celle des cocus droitards pour Mongénéral.

    Il n’en demeure pas moins qu’a-delà d’être grotesque car particulièrement mal-informée pour qui a un peu lu sur cette période, elle reste impraticable politiquement, et donc sans intérêt pour tout militant cherchant à obtenir des résultats dans le monde réelle et pas à refaire des Shouiahs devant son écran pour évacuer la frustration de son quotidien benetton.

  • Jérémy Harlock

    Je suis d’accord. Hitler avec sa seconde guerre mondiale a foutu le bordel même si cette dernière est arrivée à cause du traité du versailles. Je rappelle que hitler voulait éliminer les slaves alors que ce sont des européens authentiques. Donc faire l’éloge de hitler sur ce site avec par exemple les photos qu’on peut voir sur la colonne de droite me semble inapproprié. De plus, je rappelle qu’il s’entendait bien avec le mufti de Jérusalem et il a accepté la création de divisions SS musulmans dans les Balkans. Et je rappelle ce livre: https://www.amazon.fr/Croissant-croix-gamm%C3%A9e-Secrets-lalliance/dp/2226039554

  • Marcel Epais

    « Le monde reelle » – le mec qui joue au prof de lettres.

    Mais oui on sait la France est un pays surnaturel a vocation surnaturelle etc. Le coq ne chante pas seulement les pieds dans la merde, il chante aussi la tete dedans. Le site que tu cherches c’est FranckAbed.com

  • FrankenBreizh

    Ne soyez pas si dur avec Napoléon. Il avait ses défauts mais il a remis les femmes à leur place naturelle. De plus ce n’était pas un égalitariste mais plutôt un méritocrate.
    Ce qu’il y a de négatif dans la Révolution c’est l’influence de Rousseau avec l’idée de l’égalité entre tous les hommes et le principe du bon sauvage. D’ailleurs nous vivons aujourd’hui sous la dictature de ces idées ridicules.
    https://uploads.disquscdn.com/images/ee276920eaf150c9e30bcfe81e08f4fdf94622a104ac76f89a52e1e36172a519.jpg

  • Droit d’honneur

    on a bien compris que tu détestes ce pays, et probablement à travers lui que tu te hais un peu aussi (ce qui, pour le coup, est déjà un peu plus étayé)

    Ce que je saisis mal avec des guignols dans ton genre, c’est votre manie de vous qualifier de « nationalistes » et de prétendre donner des leçons dignes de l’Antique (ou du bon vieux temps des Heures -les-plus-creuses) au premier étron bobeauf post-national venu.

    (en tous cas félicitations, tout un paragraphe – certes pas de toi – sans y coller le moindre de tes tics de lofteur, ça repose les yeux

    Pour la tête, tu t’en chargeais déjà)

  • Droit d’honneur

    la légende du Traité de Versailles « cause de tout » est, comme son nom l’indique, une légende, principalement propagée par Keynes pour la partie économique.

    Les Allemands n’ont JAMAIS eu l’intention d’assumer les conséquences de leur défaite de 1918.

  • Gustave Adolphe

    Très bon texte, aux belles résonances céliniennes. Le racisme n’est pas un poison, c’est au contraire l’anti-corps nécessaire à la défense et à la pérennité du corps social.

  • Diable blanc

    « Il s’en faudra de peu, juste d’une poignée d’hommes, à l’heure où les portes de l’Enfer s’ouvriront. »

    (((Ils))) savent très bien où nous trouver, nous les derniers blancs de ce pays avec un cerveau en état de marche. Comme au début des carnets de Turner. Au Vietnam ils vidaient une ville entière de tous les opposants politiques en une nuit. Chez nous aussi, les renseignements sont au point. (((Ils))) ne peuvent pas encore le faire, mais ils n’attendent que ça. Quittez la France avant l’heure H. Ce pays de merde ne mérite pas notre sacrifice. Paranoïa ? Pas sûr.
    Moi, ce pays de merde rempli de connasses et de connards, a déjà volé une partie de ma vie. Je ne vais pas encore lui donner tout le reste.
    La France se récupérera peut être dans 50 ans. Certainement pas demain. Pays de merde !

  • Hèr Pancho

    On dit Mulhousistan de nos jours.

  • Jean-Himmler

    Bah en fait on y est toujours ramené donc il faut bien l’aborder d’une façon ou d’une autre. On peut baisser la tête ou faire face, au choix.

    On peut aussi renvoyer dos à dos national-socialisme et gauchisme et se palucher sur les 1% de résistants d’extrême-droite.
    Si on fait abstraction de la réalité et qu’on ne souffre pas l’incohérence du moins.
    Et qu’on n’attend pas des résultats concrets.

  • Jean-Himmler

    « Je rappelle que hitler voulait éliminer les slaves »
    Combien de divisions SS slaves ?

    « Je rappelle qu’il s’entendait bien avec le mufti de Jérusalem et il a accepté la création de divisions SS musulmans »
    Hitler, le négrificateur de l’Europe quoi.
    Heureusement qu’il a perdu la guerre hein !

  • René Fayard

    Inutile de s’épancher avec un type qui tient des propos aussi caricaturaux et surtout on ne peut plus erronés.
    Il y eût des volontaires de toute l’Europe qui combattirent aux côtés des Allemands contre les bolchéviques, et cela comprend évidemment les Russes, ainsi que d’innombrables autres ethnies et nations menacées par la lèpre youpine athée. Hitler n’a pas seulement lutté pour l’homme blanc, il a à lui seul protégé l’Europe contre le bolchévisme avant et pendant la guerre, comme y ont également contribué à leur échelle les pays latins.
    La France, quant à elle, la grande France, la France parfaite, préférait en effet porter au pouvoir la clique judéo-communiste du Front populaire. Si les agents de Staline s’étaient installés pour de bon à Berlin en lieu et place des chemises brunes, il y a fort à parier que nous y serions encore et que nos Kérillis et La Rocque contemporains se seraient tus depuis longtemps.
    Sans les braves de la LVF et de la Charlemagne qui se sont vaillamment battus jusqu’au dernier jour, notre pays n’aurait fait que se couvrir de honte alors que l’Europe était promise aux gloires les plus hautes. Ils sont morts pour prévenir ce que nous subissons aujourd’hui, leur cracher dessus est le propre des youtres, des nègres, des bougnoules, des traîtres gaullo-communistes, des incultes, des faibles, des lâches, des médiocres et des minables. Sieg Heil quand même.

  • Diable blanc

    Mais quel style de merde, lourdingue et illisible. Arrête de faire le mec qui a des trucs à dire merci… Et si tu veux répondre utilise moins de virgules et vas droit au but au lieu de te pignoler. M’as-tu-vu.

  • RoueSolaire

    Il ne faut plus chercher le nombre mais la qualité

    3 millions de pseudo-nationalistes mous qui n’agissent pas et qui seraient de qualité médiocre n’ont aucuns intérêts

    1000 nationalistes intelligents, sains, forts, actifs sont beaucoup plus efficace

    Malheureusement on ne peux sauver des gens qui veulent crever, on ne va pas les traîner

    La clique qui nous dirige ne tire pas sa force de sa démographie rappelons-le

  • RoueSolaire

    Je serais moins corrosif et plus court au sujet d’Hitler et du nazisme : ça n’existe plus et il faut se réinventer

    J’ai beaucoup de mal avec les néo-nazi qui ne font que copier-collier le nazisme sans le critiquer (pour de bonnes raisons), et dans l’adoration d’Hitler (qui a fait de lourdes conneries stratégiques et doctrinales), voir dans le fétichisme qui se tourne vers le passé et pas l’avenir

  • K31

    Putain vous allez plaire aux filles .
    Parce que là c’est se comporter comme des bougnoules AOC.
    On peut trouver un truc moins hardcore , elles dégagent du « régalien »déjà.

  • K31

    Hitler n’est qu’un symbole utilisé pour faire sauter le verrou psychologique imposé les youtres et leur shouina ,clef de voute de la domination du petit peuple qui a boooooocoup souffert.

  • K31

    (((Droit d’honneur))) ?

  • Diable blanc

    C’était une paix de vengeance. Rien que le découpage territorial par la création d’Etats artificiels et l’amputation des réserves minérales allemandes (le fer allemand confisqué à plus de 70%), il est évident que c’était l’humiliation et l’étranglement complet de l’Allemagne dont il était question par ce traité de paix inique. Tu mens Judas.

  • René Fayard

    Au-delà de la séparation inique d’un même peuple dans plusieurs entités artificiellement établies et qui ne pouvaient que s’effondrer, il faut également analyser la densité de population des différentes puissances européennes. Voyons plutôt ce qu’en dit le Führer :

    « M. Hitler rappela ensuite quelques faits qui montrent clairement quel est l’enjeu de cette lutte :
    « 46 millions d’Anglais étendent leur domination sur 40 millions de kilomètres carrés dans ce monde.
    « 37 millions de Français règnent sur environ 10 millions de kilomètres carrés.
    « 46 millions d’Italiens ne possèdent en territoires utiles qu’une superficie d’à peine un demi-million de kilomètres carrés.
    « 85 millions d’Allemands disposent à peine de 600.000 kilomètres carrés. Sur ces 600.000 kilomètres carrés ces 85 millions d’Allemands doivent trouver leur vie, tandis que 46 millions d’Anglais ont 40 millions de kilomètres carrés pour subvenir à leurs besoins. » »

  • Der Trumpenkrieg

    les polonais en force dans les coms

  • Pierre Adler

    Mais le racisme en soi débouche-t-il sur une politique, sur un programme politique?
    Les noirceurs de la fin de l’article nous sont connues – elles sont vraisemblables – mais quelle politique concrète mener pour s’assurer qu’elles n’auront pas lieu?

  • Droit d’honneur

    Finalement, Céline avait, une fois de plus, vu juste : « la sensibilité française s’émeut que pour tout ce qu’est bien anti-elle! ennemis avérés : tout son coeur! masochisse à mort! » (Mort à crédit p.115)

    je constate que ce méprisable trait de caractère propre aux minables est surreprésenté chez certains pseudo-nationalistes dont le projet politique consiste à dégueuler sur tout, surtout si c’est son pays, son histoire, ses intérêts et ses compatriotes, histoire d’habiller le dégoût que vous avez de vous-mêmes.

    Au fait, tu parles de quel minerai de fer, jobard inculte ? De celui volé avec l’Alsace-Moselle en 1871 ou bien du bassin de Briey que les boches conservaient dans leurs buts de guerre quelques semaines encore avant leur effondrement militaire ?

    Comme la plupart des Socrate de bistrot, tu commentes des sujets sur lesquels tu ne connais rien.

    Les indemnités imposées à l’Allemagne sont proportionnellement très inférieures, surtout si l’on prend en compte le montant pharaoniquedes destructions et le pillage à son profit pendant 4 ans des zones les plus industrialisées de l’ouest du continent (Belgique et Nord de la France) à la rançon de 5 milliards de francs-or infligées à la France à Francfort

    les réparations n’étaient ni démesurées ni insurmontables, puisque, de fait, l’Allemagne a fini par les payer, en y rajoutant la, ridiculement petite, ardoise de ses massacres de l’an quarante

    bref, le problème n’est pas tant que tu croies n’importe quoi , c’est le cas de la plupart de le population, par paresse intellectuelle et conformisme social, non le cœur de la chose est que tu aies CHOISI de croire ces romans-là plutôt que d’autres.

    Et ça plus à voir avec ta propre structure psychique qu’avec la chronique réelle de l’équilibre des forces dans la Mitteleuropa de l’entre-deux guerres

  • Droit d’honneur

    « et vas droit »

    bougnoule honoris causa, commence par apprendre la conjugaison des principaux verbes français, l’exégèse importune de mon style viendra après.

  • Marcel Epais

    Je ne me suis pas pretendu nationaliste, tu dois avoir des hallucinations. Les elucubrations seniles des vieux rentiers du « milieu » a peine foutus de vendre des livres a trois clampins depuis plus d’un demi siecle ne m’interessent pas.

  • Weary&Wary

    Je lève la tête à l’entrée du Carrefour de l’Ile Napoléon. La première chose que je vois: « Viande halal ». Véridique. Sans forcer.

  • Der Trumpenkrieg

    si « plaire aux filles » est le but de ta vie, tu n’as pas fini d’avoir des mauvaises surprises.

  • Menhir

    Encore un article d’extrême pertinence !

    Il est plus que temps que le voile tombe.

    Contre la dictature de la pensée unique :

    https://archive.org/details/ContreLaDictatureDeLaPenseUnique

  • ADOLPHE HITLEUR

    Va voir dans le rayon conserve, ils ont même commencé à revisiter ton patrimoine culinaire.
    https://uploads.disquscdn.com/images/49a076d3f0c0d24e64faaf9a935dbdb008bebfb8a6ea5b126ed7c7fbc28d81b6.jpg

    E GÜETER KUMPEL!

  • Kubi

    Transcendant.
    Il serait bon de faire éditer annuellement un recueil des articles marquants de l’année.
    Je sais, plaisir bourgeois, mais plaisir quand même!

  • Victor

    Quels pays préconise-tu?