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Alès : Doutant la virginité de sa future femme, le bougnoule en djellaba éclate les flics au cri d’allah akbar

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
07 janvier 2018

 

Comme le dit Marine Le Pen, l’islam est soluble dans la France.

Ou l’inverse, j’ai oublié.

Le Midi Libre :

Des policiers sous pression, un amoureux de confession musulmane en pleine dépression et un drame évité de peu. L’issue de la scène tient du miracle tant les conditions étaient réunies ce 31 décembre 2017 pour la que la vie du prévenu s’arrête sous le tir de l’arme de service du policier de la BAC. Seul son sang-froid a pu éviter le pire dans cette affaire présentée, jeudi, dans le cadre d’une comparution immédiate en chambre correctionnelle du tribunal de grande instance présidée par Émilie Debasc.

Ce 31 décembre, après avoir ressassé dix jours durant un sentiment de trahison concernant la non-virginité hypothétique de sa future épouse, le prévenu, âgé de 21 ans et sans antécédent judiciaire, souhaite prendre conseil auprès d’un imam. Au cours du trajet, vers 12 h 50, l’équipage de police de la BAC le croise inopinément, prêt à s’engager dans le mauvais sens du giratoire de la cathédrale.

Une course-poursuite s’ensuit, à allure modérée, le conducteur grillant cependant plusieurs feux au rouge. Le jeune homme vêtu d’une djellaba de couleur claire, à la barbe fournie, insensible à toute injonction, fait naître, par son comportement, le doute d’une menace terroriste dans l’esprit des fonctionnaires de police. Le véhicule est finalement immobilisé sur la chaussée en direction de Saint-Christol-lèz-Alès, quand le policier entend alors l’homme hurler plusieurs fois “Allah akbar” avant de s’emparer d’un objet qu’il ne peut distinguer. Le fonctionnaire met alors en joue le mis en cause avant de s’apercevoir que l’objet en question est une raclette à dégivrer avec laquelle il tente de s’égorger.

Maîtrisé avec grande difficulté, portant des coups, insultant et menaçant les policiers, une attitude qui sera jugée dans un autre dossier pour apologie du terrorisme, l’amoureux dépressif est transporté au CHU de Nîmes et ne parvient à retrouver son calme qu’après l’injection de calmants. Par sécurité, les services de déminage seront sollicités afin d’opérer le contrôle du véhicule.

“Je compte m’excuser de tout mon cœur, déclare en préambule le prévenu. J’étais avec elle depuis deux ans et je me suis rendu fou pour savoir si elle était vierge ou pas. Je n’étais pas moi-même et j’ai du mal à gérer mon stress. Je veux être soigné pour ça”.

Une question : le patriarcat musulman est-il soluble dans le véganisme féministe ?