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Allemagne : les juifs rappellent que la violence antijuive des musulmans ne dispense pas de détruire la race blanche

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 juillet 2018

Pour comprendre le fonctionnement de la juiverie internationale, il est indispensable d’appréhender son caractère précisément planétaire.

Ces juifs adoptent une posture stratégique en fonction de leur situation dans un pays donné, en étroite concertation avec leurs quartiers généraux établis aux USA et en Israël.

Si les déclarations officielles peuvent varier, la duplicité de cette pourriture ne se dément jamais.

The Times of Israel :

Le cas d’un jeune réfugié musulman accusé de viol et de meurtre d’une adolescente a attiré l’attention des médias et ébranlé la communauté juive d’Allemagne : La victime, Susanna Feldmann, 14 ans, était juive.

Disparue depuis le 22 mai, le corps de la jeune fille a été retrouvé le 6 juin enterré dans une tombe peu profonde près de sa ville natale de Mayence. L’affaire a ébranlé l’Allemagne, qui s’inquiète de la criminalité émanant de l’importante population de réfugiés musulmans – dont beaucoup sont de jeunes hommes célibataires, frustrés et sans but.

Avant qu’il ne soit démontré que l’antisémitisme n’était pas lié à ce crime, le sujet s’est répandu dans les réseaux sociaux juifs allemands – à tel point que le Conseil central des Juifs d’Allemagne est intervenu avec un communiqué qui voulait à la fois montrer de la compassion et éteindre les flammes.

« Une jeune vie a été cruellement brisée. Notre plus profonde compassion va à ses parents et amis », a déclaré le président du conseil, Josef Schuster, dans un communiqué de presse du 7 juin qui a fait état de l’appartenance de la famille à la communauté juive de Mayence.

Mais, a-t-il ajouté, « des conclusions prématurées ou des spéculations [au sujet de l’affaire] sont inadmissibles ».

Schuster a déclaré à JTA qu’il avait décidé de se prononcer en partie parce qu’il avait « entendu dire que sur les réseaux sociaux, la victime était instrumentalisée à des fins xénophobes et anti-immigration ». Il a ajouté que cette affaire, qu’il a qualifiée de « très tragique », concerne tout le monde en Allemagne, et pas seulement les Juifs.

Alors que de nombreux faits ont été révélés depuis que le corps de Susanna Feldmann a été retrouvé et que le suspect a été arrêté et interrogé, l’incident alimente encore les rumeurs populistes et la colère contre la chancelière allemande Angela Merkel, qui, en 2015, a ouvert la porte à plus d’un million de réfugiés du Moyen-Orient déchiré par la guerre pour des raisons humanitaires.

Beaucoup sont de jeunes hommes célibataires âgés de 16 à 30 ans – comme Ali Bashar, l’ancien demandeur d’asile de 20 ans qui a avoué avoir tué Susanna.

Cette histoire a alimenté le chaudron populiste de la colère à l’égard des réfugiés et de la pensée libérale. Sur une des cartes dans un mémorial de fortune, on peut lire : « Susanna, 14 ans, victime de la tolérance. »

Un député de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), un parti populiste de droite et anti-immigrés, a observé une minute de silence pour Susanna au Bundestag vendredi, et a été accusé de politiser le meurtre.

Le fait que Susanna était juive est à peine mentionné dans les dernières informations, et c’est mieux ainsi, a confié M. Schuster.

« Je suppose qu’une fille de n’importe quel milieu religieux aurait pu également devenir une victime », a ajouté le dirigeant juif.

Schuster a dénoncé la récupération de ce genre d’affaires « par les populistes de droite ».

« Ils utilisent les victimes comme un moyen d’arriver à leurs fins, et c’est tout simplement honteux », a-t-il dit.

Ne croyez pas que ces juifs ignorent l’animosité qui ronge les mahométans venant coloniser l’Allemagne. Mais, sachant qu’ils contrôlent étroitement le gouvernement d’occupation, ils ne se sentent pas sérieusement menacés par ces animaux stupides. Et certainement pas au point d’abandonner leur objectif qui est la destruction totale du peuple allemand et de la race blanche en Europe.

Le fanatisme juif ne connaît aucune espèce de limite dans la haine. La haine tribale est le seul principe stable qui régisse une cervelle hébraïque et préside aux actions du manipulateur juif. 

Au surplus, le juif sait compter. Il sait que le prolétariat allemand offre, dans la mesure où il est correctement exploité, des bénéfices considérables. Il sait aussi que si ce prolétariat se dote d’une direction germanique indépendante, les conséquences pour les juifs sont catastrophiques.

Si, pour conjurer cette menace, quelques juifs doivent faire les frais de l’opération, ils seront considérés comme des martyrs tombés pour la victoire finale de la juiverie.

Sitôt morte, voilà la victime utilisée par la tribu pour pousser son avantage.

Un tel comportement est inconcevable pour l’esprit aryen. C’est pourtant la règle.

Les juifs savent parfaitement que le véritable danger serait de voir la droite nationaliste s’emparer du pouvoir en Allemagne, ce qui ouvrirait une brèche dans l’occupation sémitique du pays.

La seule possibilité de voir la droite populiste parvenir à raffermir les Allemands dans leur instinct de survie tétanise la juiverie mondiale qui sait que ce ne serait là qu’un hors d’oeuvre.

Avec 1,4 millions de juifs sur le territoire de l’UE, nous avons là les officiers de l’agitation raciale continentale. C’est amplement suffisant pour permettre à ces fomenteurs de troubles de mettre l’Europe à feu et à sang.