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Autriche : en quelques jours d’exposition au national-socialisme, une école entière devient hitlérienne

Captain Harlock
Démocratie Participative
09 août 2018

« Je serai toujours beaucoup plus populaire que les youpins ! »

La jeunesse blanche réclame à corps et à cris le retour du national-socialisme. Mais elle en est ignoblement privée à cause de la tyrannie juive en place.

BFMTV :

Après avoir étudié une œuvre à propos de l’endoctrinement, les élèves d’un collège ont commencé à jouer aux nazis pendant les pauses.

Les collégiens pratiquaient des jeux de rôle autour des nazis, dans un pays fortement marqué par cette période de l’histoire. Le parquet autrichien a engagé des poursuites contre cinq collégiens soupçonnés de dérapages à caractère nazi en marge d’un cours précisément destiné à mettre en garde contre les risques d’endoctrinement. Le procureur Johann Fuchs, confirmant une information du quotidien Kurier, a indiqué à l’Agence France Presse (AFP) qu’une « procédure a été ouverte en lien avec la loi contre les activités nazies ».

Les incidents se sont produits après qu’une enseignante de cet établissement de Zurndorf (dans l’Est) eut fait étudier en mars à ses élèves le film américain « La Vague » (1981), et le livre publié sous le même nom par l’écrivain Todd Strasser, alias Morton Rhue. Fréquemment utilisées à des fins pédagogiques à travers le monde, ces œuvres s’inspirent d’une véritable expérimentation menée en 1967 en Californie par un professeur d’histoire.

L’enseignant américain souhaitait mettre en lumière le mécanisme de l’endoctrinement nazi. Il avait délibérément embrigadé ses élèves dans une expérience à caractère fasciste, avant d’être dépassé par l’enthousiasme suscité.

Mais à Zurndorf, le simple visionnage du film et la lecture du livre ont conduit à des dérapages similaires. Le journal local raconte que pendant les pauses, certains élèves de la classe avaient pris l’habitude de se transformer en « SS » tandis que d’autres endossaient le rôle de « cochons de juifs ». Avant de finir dans une « chambre à gaz ». Le leader présumé, âgé de 15 ans, exigeait qu’on lui adresse le salut nazi « Heil ».

Le parquet d’Eisenstadt a précisé avoir ouvert une enquête à l’encontre de dix collégiens, dont cinq sont aujourd’hui poursuivis, les cinq autres n’ayant pas l’âge de responsabilité pénale fixé à 14 ans en Autriche. « Je n’ai pas connaissance d’une autre affaire similaire chez nous », a confié le procureur.

Le leader présumé a assuré pour sa défense que « personne n’avait pris au sérieux » les rituels qui s’étaient instaurés. Le quotidien régional explique qu’il a reconnu avoir fait « ‘une grosse bêtise », selon Kurier.

Cet épisode autrichien est probablement le meilleur indicateur de ce qu’attend la jeunesse.

C’est précisément pour cela que la démocratie juive, aidée de ses idiots utiles marxistes, a désespérément besoin de diaboliser le fascisme : parce qu’il correspond aux besoins profonds des masses, notamment des plus jeunes.

Comme pour les bonbons avec les enfants, les parents doivent recourir aux menaces pour dissuader les gosses d’y toucher, ne sachant que trop bien l’addiction qui en découlerait.

Vous avez donc ces millions de jeunes qui ne reçoivent aucun héritage, qui ignorent tout de ce qu’ont réalisé leurs ancêtres, qui sont si coupés de leur passé et de leurs racines que leur futur se résume à un éternel présent. Les juifs les empoisonnent avec leur poison psychique.

Ces jeunes sont livrés à leur sort par cette république hébraïque, ne sachant quoi faire de leur vie.

Les ayant sous leur coupe, les juifs se chargent d’en faire leurs esclaves.

Les juifs, bien sûr, savent que les individus ont besoin d’un ciment. C’est là que toute leur perversion entre en jeu : ce ciment, c’est la haine envers ce qui peut les libérer qu’ils inoculent aux jeunes Blancs. Ils leur apprennent à se haïr eux-mêmes et à cultiver tous les penchants les plus morbides.

La suppression de l’instinct du jeune Blanc par le système judéo-démocratique

La jeunesse, loin de s’affirmer comme un bloc élancé vers l’avenir, s’effondre sur elle-même, dûment camée par les dealers arabes laissés libres d’agir tandis que le nègre est dépeint en surhomme auquel reviennent légitimement, d’après la propagande juive, les Blanches.

Et dans cet enfer sémitique, le camé transexuel devient l’archétype de ce qu’un jeune Blanc doit devenir.

Tandis que la jeunesse blanche héroïque modélisée par le fascisme est érigée en mal absolu.

C’est un feu roulant constant.

La télévision juive ne cesse jamais de rééduquer la jeunesse aryenne pour prendre le contrôle de son esprit.

La jeunesse a naturellement soif d’idéal.

Il n’est nul besoin de contraindre les jeunes à devenir fascistes : faire partie d’un groupe résolument tourné vers l’action commune est ancré dans l’ADN du jeune Aryen. C’est là l’école de la vie qu’il expérimente dès la cour de récréation.

Mais plutôt que le cultiver, cet instinct est volontairement laissé en friche. Et ce phénomène est encore aggravé par la mixité désastreuse dans les écoles et la féminisation radicale du personnel enseignant. Sans parler du torrent antifasciste, antiraciste, pro-juifs et pro-pédés qui y est déversé par la république hébraïque.

Les jeunes garçons, plutôt que d’apprendre à devenir des loups, sont noyés dans un océan d’oestrogènes et de haine de la masculinité.

Tout ce qui pourrait engendrer la volonté de puissance chez les jeunes Blancs est donc invariablement démonisé et réprimé tandis que tout ce qui cultive la faiblesse et la soumission est exalté par le système juif.

Face à cela, seule une juste haine peut apporter un rétablissement complet : la haine des juifs et de leurs affidés.

Mais, précisément, la désignation de l’ennemi résulte naturellement de la volonté de puissance, donc de domination. Comment des individus isolés et démoralisés pourraient-ils vouloir la cure qu’on leur apprend à craindre et rejeter ?

Le fascisme, c’est-à-dire une société autoritaire et méritocratique fondée sur un idéal commun, représente pour tous les parasites qui prospèrent de la démocratie une menace mortelle.

Et cette menace ne peut qu’être portée par la jeunesse aryenne.

C’est ce qui explique le fanatisme avec lequel les juifs, aidés des métèques, s’acharnent contre le jeune Blanc.

Transmettre

L’individualisme bourgeois n’engendre que l’égoïsme et le nihilisme, faute de perspective communautaire susceptible de placer chaque individu dans une action collective.

Toute la déchéance raciale et morale que nous voyons se manifester en Occident découle de cet individualisme pathologique et de ce refus de toute autorité réellement populaire. La démocratie est le régime des sociopathes, des anarchistes.

La jeunesse a soif d’absolu et de radicalité. Elle a aussi besoin d’un mythe.

Qui peut croire que la momie De Gaulle, par exemple, exaltera jamais quoique ce soit chez un jeune Blanc ? Le système juif ne s’y trompe pas.

Qu’est-ce qui, aujourd’hui plus que jamais, déchaîne la haine de l’ennemi et fait lever le souffle révolutionnaire si ce n’est l’apparition d’une seule swastika ?

C’est cette soif de vie, de force, de rébellion contre les parasites, les faibles et les juifs que nous devons transmettre.

Il est crucial de focaliser notre attention sur les jeunes et de remplir le rôle que ces boomers ont refusé de remplir : transmettre ce que l’on essaye de voler à la jeunesse blanche.

Créez vos cellules

C’est pourquoi le système juif consacre tant d’énergie à briser la moindre organisation aryenne qui lui échappe, fût-elle aussi modeste en nombre que l’Oeuvre Française.

Avant de songer à des élections ou à des programmes, il faut déjà défier le système juif à son épicentre en libérant le plus de jeunes Blancs possible de ses griffes.

  • Groupes souterrains

Il faut dès à présent s’organiser de manière souterraine, partout. C’est tout l’objet de nos rencontres IRL à l’étranger. Seuls, vous êtes en danger. Unis, vous êtes forts.

: structurez-vous en cellules discrètes là où vous êtes et limitez-vous à l’environnement géographique et social que vous fréquentez durant la semaine ou le mois, pas au delà.

Qui : recrutez dans votre cercle d’amis ou de connaissances éprouvées, ne fonctionnez que par cooptation.

Comment :

  • FAITES CONNAÎTRE DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE
  • Interdiction stricte du défaitisme
  • Créez de facto des clubs qui n’ont rien, officiellement, de politique : paintball, sports divers, groupes de jeu en ligne, etc.. Ne déposez rien en préfecture, jamais.
  • N’hésitez pas à créer vos signes (discrets) de reconnaissance, vos rites et serments, vos usages et coutumes connus de vous seuls, vos private joke, etc.
  • Choisissez au moins une grande date et jusqu’à 4 – une par saison – dans l’année pour festoyer ensemble
  • Entre vous, ne communiquez que par des applications cryptées comme Telegram. Ne discutez plus jamais entre vous sur Facebook, Twitter ou par emails.
  • Démocratie Participative est un point de repère pour connaître l’actualité et la perspective qui est la nôtre, c’est-à-dire raciste et antisémite. Entre vous, recommandez-vous, en plus de sa consultation tout ce qui peut être utile : articles de presse, sites, livres, films.

Quoi :

  • Deux choses sont obligatoires : l’antisémitisme et le racisme
  • Vous ne créez pas un parti mais une vague. Le but n’est pas de discuter de politique en permanence. L’idée est d’avoir un groupe qui partage votre conception générale du monde, dans les grandes lignes, et dont les membres sont des camarades de confiance qui vivent à une distance raisonnable de chez vous.
  • Parlez de ce qui vous rassemble, évitez systématiquement tous les sujets qui vous divisent
  • Quoique vous fassiez, conservez à l’esprit que ce que vous faites doit être positif pour votre psychisme. D’où l’importance du caractère divertissant ou constructif de ce que vous faites ensemble.
  • Ne commettez jamais rien d’illégal

La jeunesse blanche peut être conquise extrêmement rapidement et d’abord en affirmant constamment notre esprit révolutionnaire.

Mais il faut savoir moduler nos actions en tenant compte du rapport de force.