Home / Les dernières actualités / Birmanie : L’opération Remove Kebab est un plein succès avec 700,000 cafards musulmans déportés

Birmanie : L’opération Remove Kebab est un plein succès avec 700,000 cafards musulmans déportés

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
07 mars 2018

Je recommande personnellement, si vous voulez visiter l’Asie du Sud-Est, d’opter pour la Birmanie. Ce très beau pays a été le premier à trouver une solution finale à la question musulmane. Suite à une opération antiterroriste, les rats du califat ont été neutralisés dans ce pays grâce à l’action vigoureuse de l’armée birmane.

D’une manière générale, si vous voulez savoir ce que vaut un pays, il vous suffit de lire la presse juive. Plus les journaux juifs attaquent un pays, plus vous pouvez être sûr que ce pays est un pays où il fait bon vivre.

Libération :

Le nettoyage ethnique des musulmans rohingyas «se poursuit» en Birmanie, a dénoncé mardi le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’ONU, avec une campagne de «terreur et de famine organisée» destinée à les faire fuir vers le Bangladesh.

«Le nettoyage ethnique des Rohingyas de Birmanie se poursuit», affirme dans un communiqué Andrew Gilmour, sous-secrétaire général aux droits de l’homme de l’ONU, haussant le ton plus de six mois après le début de la crise.

Une campagne de l’armée birmane, qualifiée d’épuration ethnique par les Nations unies, a poussé à l’exode près de 700.000 musulmans rohingyas depuis août 2017. Et des centaines continuent de passer la frontière du Bangladesh chaque semaine.

Vous noterez que l’ONU compte plus de 50 états musulmans et que cette organisation islamo-communiste est restée d’un silence de marbre sur l’extermination des Chrétiens par la vermine islamique.

Vous aurez aussi relevé que cette opération antiterroriste a mobilisé tous les ennemis que nous affrontons par ailleurs en Europe : du bolchevique du Vatican Bergoglio aux gros nègres de banlieues en passant par toute la presse juive française, notamment la presse du milliardaire Drahi.

Aucun de ces ennemis du monde aryen n’a manqué à l’appel.

«Le gouvernement birman ne cesse de répéter au monde qu’il est prêt au retour des Rohingyas, mais dans le même temps les forces de sécurité continuent à les faire partir au Bangladesh», ajoute Andrew Gilmour, dénonçant le rôle central de l’armée et l’inaction du gouvernement.

L’armée birmane insiste sur le fait que l’opération militaire a été déclenchée à la suite d’attaques fin août 2017 de rebelles rohingyas qualifiés de «terroristes».

Notez les guillemets.

Elles ne sont pas « qualifiés » de terroristes : elles sont terroristes. Mais comme toujours avec ces cafards mahométans, seul le rapport de force les ramène à une plus juste perception de la réalité.

Influencés par un fort nationalisme bouddhiste, une majorité des Birmans considèrent les Rohingyas comme des étrangers et les voient comme une menace à la prédominance bouddhiste du pays.

Le chef adjoint de l’armée birmane, le général Soe Win, a reçu lundi à Naypyidaw, la capitale administrative, le représentant spécial de l’Union européenne pour les droits de l’homme, Stavros Lambrinidis.

Le général birman «a répété que le gouvernement birman est prêt à accueillir» les réfugiés, mais reconnaît qu’«aucun n’est encore rentré, que ce soit en groupe ou individuellement», a affirmé l’armée mardi, publiant sur Facebook des photos de la rencontre.

Mais mardi soir, les autorités birmanes, interrogées par l’AFP, n’avaient toujours pas commenté les accusations de l’ONU.

Amnesty International a en revanche emboîté le pas de l’ONU, s’inquiétant des informations de «famine organisée».

«Il est largement temps que la communauté internationale prenne une action significative, comme un embargo sur les armes et des sanctions ciblées», a réagi Amnesty dans un communiqué.

Avez-vous jamais entendu parler de « nationalisme musulman » ? Non. Ceci malgré les innombrables massacres planétaires auxquels se livre cette vermine infernale.

Il s’agit toujours de diaboliser la saine réaction patriotique, peu importe où. Et dès lors qu’il s’agit de ces rats musulmans, les excuses et autres circonstances atténuantes ne manquent plus.

Amnesty International est financée par le juif Soros qui a juré d’utiliser les masses de sous-hommes musulmans comme sa masse de manoeuvre pour parvenir à ses fins.

Au reste, ces ignobles blattes musulmanes étaient utilisées par le Pakistan et la Turquie pour semer le chaos dans la province de Rakhine où la Chine et l’Inde exploitent les ressources gazières.

Quoique disent les uns ou les autres, les sémites savent toujours s’allier contre les peuples de la terre dès lors qu’il s’agit de les piller.