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Darwinisme appliqué : Sidaïque, Sekou Camara contaminait les putes à nègre à la chaîne

Leutnant
Démocratie Participative
15 novembre 2017

 

Contrairement à une idée reçue, cet homme devrait recevoir une médaille de la part d’un état raciste blanc.

Le Parisien :

Un homme de 42 ans comparaît ce lundi aux assises pour avoir volontairement transmis le VIH. Trois de ses victimes ont porté plainte.

Il leur disait que l’amour n’est rien sans la confiance. Parfois, aussi, il faisait mine d’enfiler un préservatif, qu’il laissait au dernier moment sur la table de chevet. Et quand ses partenaires devenaient trop soupçonneuses, il allait jusqu’à exhiber un faux document attestant qu’il n’était pas malade… Sekou Camara, un Ivoirien de 42 ans, est jugé à partir de ce lundi par la cour d’assises des Deux-Sèvres pour avoir volontairement transmis le sida à trois femmes — ex-compagnes ou conquête d’un soir — alors qu’il se savait porteur du virus. Des faits criminels passibles de quinze ans de réclusion qui remontent, pour certains, à 2003.

L’homme, qui vit alors à Niort, est un séducteur impénitent, déjà père de quatre enfants qu’il a laissés derrière lui, en Côte d’Ivoire ou en région parisienne. C’est à cette même époque — son dernier-né est lui-même séropositif — qu’il apprend qu’il est porteur du VIH.

Sekou Camara continue pourtant de passer de lit en lit sans se soucier des conséquences, insistant auprès de ses partenaires pour avoir des relations sexuelles non protégées.

A Niort, des rumeurs sur l’état de santé de Sekou Camara avaient bien fini par faire leur apparition. Mais, grâce à ce faux test — il nie avoir demandé à un ami de faire les examens à sa place et parle d’un (vrai) test de dermatologie… — Sekou Camara a pu poursuivre ses agissements plusieurs années.

Honteuses d’avoir été bernées, effrayées de ne pas être crues, ses premières victimes se sont tues. Mais en 2009, une plainte est déposée. L’instruction démontrera qu’en tout, sept femmes ont été infectées à son contact, une dernière étant miraculeusement épargnée.

« Il a joué à la roulette russe, tacle Me Takhedmit : il a atteint sept fois la cible. Heureusement, la huitième fois, le barillet était vide. » La plupart de ces femmes ont toutefois renoncé à entamer ce combat judiciaire. L’une d’elles est d’ailleurs toujours sa compagne.

Oui.