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Djihadiste à l’insu de son plein gré : Jawad, figure du vivre ensemble, relaxé

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
14 février 2018

Vos gueules, ça peut arriver à tout le monde d’héberger des djihadistes.

BFMTV :

Au terme de trois semaines de procès, Jawad Bendaoud a été relaxé des faits de « recel de malfaiteurs terroristes ».

Question cruciale tout au long de son procès, « le tribunal dans son jugement a dû établir si Jawad Bendaoud savait ou pas que Chakib Akrouh et Abdelhamid Abaaoud étaient des terroristes », a indiqué la présidente au moment de son délibéré.

Épilogue inattendu de ce procès, l’ultra-médiatique Jawad Bendaoud a été relaxé des faits de recel de malfaiteurs terroristes ce mercredi par la 16e chambre du tribunal correctionnel de Paris au terme d’un procès long de trois semaines. Il a levé les bras, embrassé la tête de son avocat ou encore tapé sur l’épaule des gendarmes d’escorte au moment de la décision.

La cour a considéré qu’aucun élément ne prouvait que le prévenu savait qu’il hébergeait des terroristes. « C’est l’appât du gain qui a fait taire vos doutes », a reconnu la présidente.

Jawad est innocent, il a juré.

L’Obs :

Son ADN a été retrouvé sur le scotch utilisé par les terroristes pour renforcer leur ceinture explosive ? Cet ADN est seulement « mélangé » à ceux des terroristes, rappelle l’avocat :

« C’est normal, ils sont dans son squat, l’ADN de Jawad Bendaoud est partout ». 

Ouai, c’est mélangé.

L’honneur de Jawad est enfin lavé.

Un père de famille sans histoire est blanchi et repart la tête haute.

Le Parisien :

Né à Epinay-sur-Seine en 1986, aujourd’hui père de trois enfants, ce fils d’un chauffeur de taxi a connu la cour d’assises et la prison.

En 2008, il est condamné à huit ans de prison pour le meurtre d’un ami, à qui il a asséné, sous l’effet de la colère, un coup de couteau fatal. Il sortira à l’automne 2013. « Une histoire absurde pour une embrouille de téléphone portable », décrit son avocat de l’époque, Me Charles Morel, qui se souvient d’un garçon « impulsif, un peu immature, intéressé par le genre féminin » et « sans inclination apparente pour la religion ».

Nique les racistes.