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« Je suis athée, je n’ai pas de pays » : Le descendant d’Espagnols rouges Cantona réaffirme sa foi dans le nomadisme attalien

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
15 novembre 2017

 

Si vous vous en rappelez, il y a quelques temps, le fils d’Espagnols rouges Eric Cantona expliquait qu’être français consistait à être « révolutionnaire ». Comprendre communiste.

Désormais l’ancien joueur de football millionnaire voit plus grand et a confessé sur France Inter ne « pas être français » avant de se lancer dans une tirade aux accents attaliens sur le nomadisme heureux. Il est désormais « de nulle part ».

Naturellement, le tournant-fraiseur de Maubeuge ne pourra pas aussi aisément jongler entre sa villa portugaise et son loft de Singapour malgré ses bonnes intentions. Il pourra, pour se consoler, écouter le révolutionnaire et cinéaste le faire à sa place entre deux envolées « anticapitalistes » et une prise de position pro-Benzema.

Plutôt que de nous étendre sur cette rhétorique usée jusqu’à la corde, le mieux est encore d’écouter Henri de Lesquen revenir sur l’émergence progressive de la gauche cosmopolite au détriment de la gauche collectiviste (5 premières minutes). « Gauche carnaval » contre « gauche caserne » comme le résume H2L.