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La presse se mobilise pour l’égorgeur des mers somalien voulant « refaire sa vie en France »

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
19 octobre 2017

Et ce rat n’est même pas le pire de l’histoire.

L’Express :

Il n’avait jamais envisagé de quitter son pays, la Somalie, mais espère reconstruire sa vie en France : condamné pour le détournement d’un voilier, l’ancien pirate Mohamed Mahamoud a purgé sa peine et demande l’asile.

« A l’époque, j’avais des amis émigrés aux États-Unis ou ailleurs qui me disaient: « pourquoi tu ne viens pas nous rejoindre ? » Mais moi, ça ne me disait rien, je n’avais pas envie de quitter la Somalie », raconte M. Mahamoud, qui s’exprime dans un bon français et vit maintenant à Rédéné, en Bretagne.

Nous sommes en avril 2009. Ils sont cinq à partir en chasse en mer. Faute de meilleure proie, ils arraisonnent un voilier breton qu’ils ramènent vers la terre avec ses passagers. Mais avant d’atteindre la côte, ils sont interceptés par la Marine française. Le skipper du voilier est tué ainsi que deux pirates. Les trois autres, qui n’ont pas fait usage de leurs armes, sont faits prisonniers, amenés en France et incarcérés.

A l’issue du procès en octobre 2013 à Rennes (ouest), Mohamed Mahamoud est condamné à neuf ans de prison. Depuis mars dernier, il est libre.

Sa demande d’asile a été rejetée une première fois et il a déposé un recours dont il attend le résultat. « Si la Somalie était stable, je retournerais. Mais ce n’est pas le cas… Je voudrais reconstruire ma vie ici en France« , explique-t-il.

« Tant que je n’ai pas de papiers, je ne peux rien faire, même pas passer le permis de conduire (…) Dans ma tête, je suis toujours un peu prisonnier, je ne suis pas libre », ajoute-t-il.

Depuis son arrivée, l’ancien pirate a rencontré sur sa route plusieurs anges gardiens. Avant même son procès, il a été accueilli par les « Compagnons d’Emmaüs », une organisation humanitaire, dans une communauté où il travaille toujours. Certains ont d’ailleurs témoigné en sa faveur aux assises.

Donc cet assassin travaille à présent dans une des organisations marxistes qui se déchaînent en faveur des colons musulmans.

Mais ce n’est qu’un apéritif.

Une bande dessinée consacrée à son itinéraire hors norme, « L’homme aux bras de mer », vient de paraître chez Futuropolis. « Il y a des gens extraordinaires autour de Mohamed », commente Simon Rochepeau, le scénariste de la BD, dont le travail visait aussi « à rendre hommage à tous ces gens de l’ombre, dans les associations, qui font un travail formidable au quotidien ».

Une bande-dessinée intégralement financée par des fonds privés, c’est évident, dans le but de vendre l’histoire de cette invasion.

Parmi ces anges gardiens, il y a Maryvonne Le Naour, militante à la Cimade, ONG venant en aide aux migrants. Avec son mari, cette femme dynamique, qui a fait carrière dans les assurances, soutient l’ancien pirate depuis le début. Quand il était en prison, elle est allée, semaine après semaine, lui apprendre le français. « Maryvonne, c’est comme ma mère », explique en souriant M. Mahamoud.

Sur la vingtaine d’anciens pirates somaliens jugés en France, un seul a obtenu l’asile jusqu’à présent.

« Un seul ».

Cet état criminel donne « l’asile » à ces égorgeurs des mers engagés dans le meurtre de ressortissants français.

Mais le plus écœurant, c’est la vermine qui déroule le tapis rouge à ces hyènes alors qu’elle souhaite la mort à son propre peuple.