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Le niveau moyen des élèves français s’effondre en raison d’une trop grande homogénéité raciale

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
05 décembre 2017

 

Nouvel exemple de ce que les sociétés repliées sur elles-mêmes déclinent, le classement international PIRLS indique le niveau des écoliers français s’est encore effondré. La France n’est plus que 34ème.

BFMTV :

Si les petits Français restent au-dessus de la moyenne, leurs compétences en lecture régressent. Selon l’étude internationale Pirls, réalisée tous les cinq ans, les écoliers français auraient des capacités de compréhension de textes informatifs, de plus en plus faibles.

Dans l’étude 2016, 34 pays (sur 50) obtiennent un score supérieur à 500.La Russie, Singapour, Hong Kong, l’Irlande et la Finlande sont les pays les plus performants dans ce domaine, tandis que le Maroc, l’Egypte et l’Afrique du Sud ferment la marche.

Pisa, l’étude internationale la plus connue sur les compétences des élèves et les systèmes éducatifs, est, elle, réalisée tous les cinq ans auprès d’un demi-million d’élèves de 15 ans dans quelque 70 pays.

Comme les éditions précédentes, l’étude Pisa publiée fin 2016 montrait que la France se situait dans la moyenne des pays comparables en termes de compétences mais notait, une fois de plus, le poids de l’origine sociale des élèves dans leur destin scolaire, bien plus que dans une grande partie des pays évalués.

Comme l’illustre Le Figaro, les classes de Seine-Saint-Denis sont victimes d’un taux de diversité beaucoup trop faible qui empêche les élèves de progresser.

Tout comme France Info qui n’ose pas pointer clairement le problème posé par l’immigration norvégienne en France, malgré une photo qui suggère sans le dire un lien de causalité.

La France, avec un peuplement de souche de 99,97%, fait figure de parent pauvre comparativement à des pays comme le Japon, la Russie ou la Corée du Sud qui eux, avec une très forte immigration africaine, arrivent en tête du classement.

La solution face à ce déclin, c’est naturellement d’écouter les personnels d’éducation qui – et c’est une bonne nouvelle – sont désormais à 80% féminin. Avec eux et une immigration intense en provenance de pays francophones comme l’Algérie ou le Congo, la France pourrait limiter les effets du déclassement.

L’excellence universitaire d’Afrique de l’Ouest doit nous amener à une réflexion de fond.