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Les écoeurantes punaises sud-coréennes inventent le risque de « viol islamique » pour refuser les migrants de l’amour

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 juillet 2018

Les ignobles suprémacistes sud-Coréens ne veulent pas de migrants musulmans persécutés chez eux. Et pour justifier leur islamophobie, ont commencé à inventer des trucs plus délirants les uns que les autres.

AFP :

Depuis l’arrivée de quelques centaines de demandeurs d’asile yéménites, la Corée du Sud, société ethniquement homogène, vit une vague inédite de xénophobie, comme en écho aux sentiments anti-migrants qui balayent l’Europe et ont contribué à propulser Donald Trump à la Maison Blanche.

Mais quand quelque 550 Yéménites sont arrivés en Corée du Sud, sur plusieurs mois, les réactions d’hostilité n’ont pas tardé.

« Le gouvernement est fou ? Ce sont des musulmans qui vont violer nos filles !« : le commentaire figure parmi les plus populaires sur Naver, premier portail sud-coréen, aimé des milliers de fois.

Regardez ces jaunes mythomanes.

Comme si les musulmans violaient qui que ce soit.

Ce refus d’accepter le progressisme en rejetant l’immigration musulmane est honteux, proprement honteux.

Des centaines de personnes ont manifesté le mois dernier à Séoul pour demander aux autorités « de virer les faux réfugiés ». Près de 700.000 habitants, un record, ont signé une pétition sur le site de la présidence pour demander un durcissement de la loi sur les réfugiés, déjà considérée comme l’une des plus strictes du monde.

« L’Europe a peut-être un bagage historique avec des pays (anciennes colonies) », dit le texte. « Mais la Corée du Sud n’a pas de telles obligations morales ».

Le concept d’asile est largement étranger à la Corée du Sud, où seuls 4% des 50 millions d’habitants viennent d’ailleurs, la plupart de Chine et du Sud-Est asiatique.

Mais pourquoi ce « concept d’asile » est étranger en Corée du Sud ?

Je suppose que c’est parce que ce sont des arriérés qui ne comprennent pas que sans une forte proportion de nègres et d’arabes, une société est vouée à disparaître.

Les Yéménites sont arrivés à la faveur d’une réglementation à visée touristique dispensant de visas les personnes se rendant sur l’île méridionale de Jeju. Au vu de la tempête de protestation, cette exception a été supprimée depuis.

Selon un récent sondage, quelque 50% des Sud-Coréens sont hostiles à l’accueil des demandeurs d’asile yéménites, 39% sont pour et 12% sans opinion.

Park Seo-young, une étudiante de 20 ans de Daejeon, est contre. « J’ai entendu dire que le bilan du Yémen sur les droits des femmes était très mauvais. J’ai peur que la situation ne devienne plus dangereuse et que le taux de criminalité n’augmente », dit-elle à l’AFP.

Han Eui-Mi, une autre étudiante, renchérit: « Pourquoi viennent-ils jusqu’en Corée alors qu’il y a plein d’autres pays à côté ? »

C’est une bonne question.

Pourquoi ces musulmans innocents se précipitent-ils en dehors de la sphère islamique et optent-ils pour des pays développés ?

Parce que leurs talents n’a tout simplement aucune utilité dans le paradis islamique qu’ils ont édifié de leurs mains, tout simplement.

Ils habitent à quatre par chambre par souci d’économie et cuisinent des plats yéménites dans une salle commune au sous-sol.

Mohammed Salem Duhaish, demandeur d’asile de 33 ans, a lui été accueilli par une famille sud-coréenne, avec sa femme et son fils de huit mois.

Ancien employé de l’aéroport de Sanaa, il a pris la fuite quand les rebelles houthis en lutte contre une coalition emmenée par l’Arabie saoudite, ont fait exploser une base militaire voisine.

« Il y avait des corps partout, des affrontements, des tirs, des bombes », explique-t-il à l’AFP.

Il a payé 600 dollars à un intermédiaire un visa pour Oman, gagnant ensuite la Malaisie où il a travaillé au noir pendant trois ans.

Il avait rêvé un temps de rejoindre les Etats-Unis, où habitent plusieurs membres de sa famille, mais y a renoncé quand Donald Trump est arrivé au pouvoir.

La famille a du coup décidé d’aller en Corée du Sud.

Il raconte avoir entendu parler de ce pays grâce aux séries télévisées sud-coréennes ultra populaires en Asie.

« Nous voulons que le gouvernement et le peuple coréens nous acceptent et nous considèrent comme des gens ayant besoin d’aide », poursuit-il.

« Bonjour, j’ai vu la télé, apparemment c’est bien chez toi. Donne-moi les papiers et prépare-moi un logement pour mes deux femmes et mes seize gosses. Je veux aussi une mosquée. »

Je suppose que les juifs qui bombardent actuellement ce trou à rats qu’est le Yémen avec les bédouins d’Arabie Saoudite ont fortement encouragé les cafards qu’ils combattent à aller s’installer dans une démocratie sous occupation judéo-américaine.

La Corée du Sud correspond effectivement à ces critères.

Cette affaire a tout l’air d’être un test grandeur nature pour savoir si l’on peut mettre la péninsule au régime judéo-démocratique.

La réponse a l’air assez claire.

Ceci étant dit, la France ne reste pas inactive et a entrepris d’envoyer ses propres migrants chez ces coréens pour leur apprendre la négrophilie.

Rien n’est perdu.

La Corée du Sud finira par plier devant le génie civilisateur.