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Les féministes de la radio juive France Info déclarent la guerre à l’industrie du manga « patriarcal »

Captain Harlock
Démocratie Participative
09 octobre 2018

Les féministes zombifiées par les juifs sont inquiètes.

A cause des animes.

Parce qu’ils sont faits par et pour des hommes. Des hommes japonais, du moins.

Et que les hommes japonais aiment les gros seins.

Et qu’ils voient apparemment les femmes comme devant être des objets avec de gros seins.

Avant d’aller au coeur du sujet, disons d’emblée qu’il y a effectivement des trucs complètement dégénérés dans la production d’anime japonaise.

Notamment ce truc crypto-pédophile avec les collégiennes.

C’est glauque.

Mais curieusement, ces féministes nous sortent cette histoire de « sexualisation des adolescentes » pour disqualifier une production globale au moment même où on nous explique que des petits garçons traveloïsés et livrés aux fiottes est parfaitement normal.

Et c’est avec le même argument que ces traînées expliquent qu’il faut laver le cerveau des petits garçons à l’école pour en faire des pédales châtrées.

Donc, je n’achète pas cet argument sur les collégiennes dans ce cas précis parce qu’il est purement tactique.

Et même, sur l’échelle de la dégénérescence, il est moins dégénéré de sexualiser dans une BD une gamine de 14 ans que d’habiller en pute un petit garçon de 6 ans avant de l’exhiber devant des pédés sidaïques en rute de 50 ans.

C’est incontestable, en termes relatifs.

Si les animes sont attaqués par ces femelles lobotomisées par les juifs, c’est parce que, globalement, les sexes et leurs rôles y sont le plus clairement établis selon un schéma patriarcal classique.

Pour une raison simple : ceux qui les font ne sont pas juifs ni sous influence sémitique. Car les juifs n’ont pas réussi à coloniser et sémitiser systématiquement le Japon comme ils l’ont fait aux USA, en Allemagne ou en France. Curieusement, ce pays dégénère à sa façon, sans rompre avec le schéma patriarcal.

Une dégénérescence autarcique, en quelque sorte.

L’idéal féminin moyen reste une femme soumise et fidèle qui est entièrement au service des hommes. Et d’abord sexuellement.

En fait, vous trouvez cet archétype dans les anciennes productions occidentales.

Mais maintenant en Occident, nous avons des femelles castratrices qui écartent les cuisses pour des nègres parce que trop de mecs blancs refusent de les prendre comme des objets créés par Dieu pour être à leur service.

Du coup, celui qui la prend pour un simple objet à son service remporte la mise.

Mais surtout, ces animes produits au Japon sont absolument inaccessibles à ces femelles castratrices de la radio d’état juive française.

Et aux juifs.

Pour une raison assez évidente.

Vous avez ces rombières syndiquées qui tournent à la Marlboro qui voient ici et là ces images circuler entre les mains des jeunes, sans rien pouvoir y faire.

Et ne pas pouvoir contrôler le cerveau d’un homme est le plus grave problème qui puisse se poser pour elles. Enfin, à part ne pas pouvoir contrôler le cerveau d’un petit garçon.

Le levier des femelles zombifiées par l’ingénierie sociale juive est le contrôle de la frustration sexuelle des hommes blancs.

C’est pour cette raison précise qu’elles militent frénétiquement pour l’ouverture totale des frontières en faveur des mâles colorés : pour renforcer la pression horizontale sur les mâles blancs en élargissant l’offre mais aussi verticale en intensifiant la violence entre mâles qui en découle.

Il vous suffit de voir l’énorme effort que toute la machine de propagande juive met pour abattre l’homme blanc et ce qu’il aime pour comprendre que toute industrie qui échappe à ce programme est considéré avec une haine absolue.

Or, cette industrie de l’anime et du manga est absolument colossale. L’industrie d’animation japonaise génère 18 milliards de dollars annuels quand Hollywood en génère 11.

Mais elle échappe aux juifs. Intégralement.

Et donc, aux Blanches sémitisées.

Et quand vous avez les juifs qui s’emparent d’une production intellectuelle et artistique, elle devient seulement le vecteur de la sémitisation à marche forcée de la société.

Dans la lutte pour la libération de l’Europe de l’impérialisme juif, la guerre culturelle de masse est centrale.

Ces animes offrent un contrepoids relatif, par défaut, face à l’énorme torrent de production juive.

En plus des productions européennes encore saines, bien sûr.