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L’hébreu démoniaque Glucksmann prend fait et cause pour la chanteuse crouille du califat

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
13 février 2018

Ces gens sont les envoyés du Diable.

La perfidie juive est sans limite.

Le blog de Jean-Marc Morandini :

Hier soir, Anne-Elisabeth Lemoine et son équipe accueillaient Raphaël Glucksmann dans « C à vous » sur France 5. L’homme est revenu sur la polémique autour de Mennel, candidate du télé-crochet de TF1, « The Voice ». D’anciens statuts Facebook de la jeune femme postés en juillet 2016, après les attentats de Nice, ont été exhumés, créant un tollé. Elle y accusait notamment le gouvernement d’être « les vrais terroristes » et mettait en doute l’attentat de Nice.

Raphael Glucksmann a donc pris la défense de la chanteuse. « On est dans un moment où tout s’hystérise à une vitesse catastrophique. Je ne peux pas être suspecté d’être tendre avec la pensée islamiste, avec Tariq Ramadan, avec Dieudonné », a-t-il déclaré. Se défendant d’avoir un lien avec le mouvement islamiste, il s’est alors souvenu du « premier engagement de [sa] vie », à l’âge de 15 ans, qui a été lors de la mise à mort par égorgement d’une Algérienne parce qu’elle refusait de porter le voile. L’homme rappelle donc qu’il connait très bien le « terrorisme islamiste ».

Le directeur du « Nouveau magazine littéraire » estime aussi que « si on voulait envoyer un message d’exclusion, on ne s’y prendrait pas d’une autre manière ».

Pour lui, dans cette histoire, les seuls gagnants sont les personnes revendiquant des opinions extrémistes. « Quel est le résultat de cette campagne contre cette fille ? Le résultat, c’est que des gens que l’on avait oublié, comme Soral et Dieudonné, qui font des vidéos partagées des dizaines de milliers de fois en disant « Vous voyez ? » », a-t-il alerté. Et d’affirmer : « Je pense que c’est une catastrophe de réagir comme ça ».

Le juif ment toujours.

L’Aryen doit toujours analyser le discours du juif sous cet angle.

Le juif, sous l’aspect d’un vernis d’acculturation, demeure toujours le même vieux trafiquant hébraïque. Il se sait appartenir à son antique tribu dont il sert d’instinct, en toutes circonstances, les intérêts. Chacune de ses positions trahit cette dissimulation maladroite, grotesque, sourde.

Le juif n’a jamais d’empathie pour personne d’autre que lui-même. L’empathie juive est toujours la plus sûre marque de son égoïsme carnassier. S’il tend la main à un goy, c’est parce que sa sécurité immédiate l’exige.

Ce n’est qu’en conséquence de l’hostilité qu’il déclenche partout que le juif témoigne d’une solidarité issue de la nécessité.

Quand Glucksmann arrive sur un plateau, il déballe son fatras d’abstraction sémitiques avec lesquelles il manipule son auditoire avachi. Son instinct tribal dégouline de son phrasé hésitant et bouffon.

Mais toujours l’araignée guette, l’oeil froid, sa proie.

Le juif Glucksmann vole au secours des musulmans, parfaitement conscient que la grande confrontation raciale fera s’effondrer l’édifice cosmopolite patiemment édifiée par le monothéisme démocratique juif.

Glucksmann ne s’émeut de rien : c’est l’instinct du parasite qui s’exprime.

La chanteuse crouille est même parfaitement périphérique : il cite Soral et Dieudonné comme véritable problématique. C’est-à-dire l’antisémitisme.

La juiverie veut de l’islam comme force de dilution de l’Europe, à la condition que cela se fasse sous tyrannie juive, en s’assurant que les forces en présence se neutralisent. Que les Aryens s’ébrouent de la vermine, et la juiverie tombe.

C’est la terreur de la synagogue infernale.

Les juifs seront toujours les alliés des musulmans tant que les musulmans formeront une minorité en Europe. La vieille politique de la bascule hébraïque ne variera pas, d’autant qu’il est aisé pour le juif de circonvenir l’arabe conscient de son infériorité : il lui suffit de lui désigner le Blanc à sa vindicte.

Tant que ces juifs seront libres d’agir en Europe, ils se déchaîneront pour nous perdre.