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Marie Debray : Un cas d’école sur la façon dont la juiverie utilise les putes à nègres comme arme de propagande contre les Blancs

Capitaine Harlock
Démocratie Participative
08 février 2018

 

Mais pourquoi Jacques Jakubowicz alias « Jacky » faisait-il la promotion du livre « Ma chatte, Lettre à Booba » ?

Nous disposons d’un cas assez représentatif du problème psychiatrique communément décrit sous le terme scientifique  de « pute à nègre ».

Il s’agit de la nièce de Régis Debray, un coco recruté par le KGB qui a balancé Che Guevara en Bolivie.

Dans son bouquin « Ma chatte, lettre à Booba », on peut voir les manifestations de cette pathologie freudo-marxiste sur fond de haine de soi propre aux féministes.

Résumons : le plaisir de se souiller et de se rabaisser pour assouvir sa soif d’autodestruction.

Vous comprenez donc qu’il s’agit d’un comportement « bestial » qui loin de vouloir réprimer la masculinité, recherche au contraire la sauvagerie la plus exacerbée.

Les éditions Grasset étaient intéressées par l’aspect le plus avilissant du truc.

Pourquoi diable ces éditions pourraient-elles vouloir répandre des histoires de Blanches souillées par des nègres ?

Qui donc gère les Editions Grasset ?

« Olivier Nora ».

Qui est-ce ?

La République des Lettres :

Olivier Nora est né le 27 février 1960 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) dans une famille d’éditeurs. Son père, Simon Nora, Inspecteur général des finances proche de Pierre Mendès-France et de Jean-Jacques Servan-Schreiber, deviendra dans les années ’70 directeur de cabinet de Jacques Chaban-Delmas à Matignon et Secrétaire général des éditions Hachette. Son oncle, l’historien Pierre Nora, membre de l’Académie française, fondera de son côté la revue Le Débat et dirigera la Bibliothèque des Sciences humaines de Gallimard.

Et ce fameux Simon Nora ?

Wikipédia :

Juif ashkénaze, frère de l’historien Pierre Nora, il participe à la Résistance dès 1942 dans le Jura puis dans le Vercors.

Ah.

Marie Debray, lorsqu’elle évoque ce qu’il faut faire pour « gravir les échelons », ne parle pas sincèrement du « monde blanc ». Elle parle en réalité du monde ashkénaze, celui de l’édition et de Saint-Germain des Prés, le ghetto polonais qui gouverne Paris.

La Bretonne des Carpathes Catherine Schwaab nous en donne un aperçu.

Marie Debray est certes un cas psychiatrique.

Mais cela ne change rien au problème de fond : les putes à nègres exhibées par les juifs servent leurs desseins pour nous briser psychologiquement.

Toujours, dans l’ombre, on retrouve les mêmes conjurés.

Et comme Marie Debray, soucieuse de pouvoir bouffer, redoute le pouvoir juif, elle se rabat sur « le monde blanc occidental » en guise d’exutoire. Ce qui n’est évidemment pas de nature à remettre en cause l’ordre juif établi puisque ce dernier repose, précisément, sur la destruction du monde occidental blanc.

C’est ici que l’on retrouve l’art consommé du juif pour la manipulation psychologique de sa victime, laquelle croyant s’émanciper en se révoltant ne fait en réalité que renforcer davantage son aliénation au profit de son bourreau.

Exactement comme Dieudonné en son temps.

Pour que Marie Debray puisse sérieusement commencer un travail de reconstruction, elle doit avoir le courage de nommer le problème : le juif.

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