Home / Dégénérescence / Russie 2018 : une vieille russe appelle à ne pas coucher avec des nègres, se fait immédiatement clasher par une journaliste anti Charia Blanche

Russie 2018 : une vieille russe appelle à ne pas coucher avec des nègres, se fait immédiatement clasher par une journaliste anti Charia Blanche

Captain Harlock
Démocratie Participative
14 juin 2018

« Seigeï, la Charia Blanche c’est mal car je ne pourrai pas coucher avec Mamadou »

La Russie est nettement moins touchée par le cancer juif du cosmopolitisme, mais c’est essentiellement pour des raisons de retard économique et de relative fermeture du système politique.

Cependant, les germes de la déchéance raciale sont bien présents.

7sur7.be :

Les femmes russes ne doivent pas coucher avec des supporteurs étrangers venus en Russie pour le Mondial 2018, au risque de devenir des mères célibataires, a averti mercredi une responsable parlementaire russe.

L’arrivée de centaines de milliers d’étrangers en Russie signifie qu' »il y aura des femmes qui sortiront avec eux et qui donneront naissance à des enfants », a estimé la députée Tamara Pletneva, 70 ans, à la tête du comité de la Douma (chambre basse du Parlement) de la Famille, des femmes et des enfants.

« Mais j’espère qu’elles ne le feront pas », a-t-elle ajouté, lors d’un entretien avec la radio russe Govorit Moskva.

Elle a ensuite rappelé l’exemple des Jeux olympiques de 1980, à Moscou, lors desquels de nombreuses femmes russes avaient eu des enfants avec des étrangers.

Ces derniers étaient parfois d’une « race différente », a-t-elle déclaré, affirmant que les Russes doivent « donner naissance à (leurs) propres enfants ».

Les enfants nés de couples mixtes « souffrent beaucoup (…) et ce, depuis l’époque soviétique », car leurs mères doivent souvent élever leurs enfants seules, les pères quittant le pays une fois les compétitions finies, a ajouté Mme Pletneva.

Les enfants « ont de la chance s’ils sont de la même race (que leur mère, ndlr), mais s’ils sont d’une race différente, c’est fatal« , assure la députée, tout en clamant: « Je ne suis pas nationaliste ».

Selon elle, les femmes russes doivent se marier avec « des citoyens russes, créer une bonne famille et vivre en paix ».

Cette déclaration a provoqué une vague d’indignation et une avalanche de critiques sur les réseaux sociaux russes.

« Je me demande ce que Pletneva dira lorsqu’on lui rappellera qu’il faut dire ‘non au racisme' », a ainsi écrit la journaliste radio Tatiana Felgenhauer sur Twitter, rappelant l’un des mots d’ordre phares des autorités russes pour le Mondial 2018.

Les nègres.

Et les bougnoules.

Cette Pletneva est née sous Staline et a encore une sorte de vieux patriotisme inconsciemment ethnique en tête. Mais elle est déjà dépassée par la nouvelle génération des putains libérées qui agissent à Moscou ou Saint-Pétersbourg.

Cette traînée de Felgenhauer est une bourgeoise émancipée qui travaille à la radio « Echo de Moscou ».

Vous trouverez toujours ces féministes pour appeler les autres Blanches à coucher avec des métèques. Toujours. C’est pour elles le plus sûr moyen d’affaiblir les hommes blancs qu’elles veulent détrôner et détruire pour leur propre compte.

Vous pouvez vous dire que la Russie est « conservatrice ». La France de De Gaulle l’était tout autant en 1967. Ce n’était pas parce qu’un système spécifiquement pensé était en place mais simplement par effet d’inertie après des siècles de christianisme.

Vous ne pouvez pas simplement « conserver » une situation, vous devez créer une situation.

Dès lors que vous laissez les femmes jouer un rôle politique, éducatif ou culturel dans la société, celle-ci est vouée à l’anéantissement le plus total. Parce que sans la tutelle de l’homme, la femme détruit tout, étant incapable de maintenir un ordre social et encore moins d’en créer un.

Avez-vous vu se mettre en place l’interdiction de l’avortement en Russie malgré sa démographie catastrophique ? Non. Parce que la tolérance vis-à-vis du féminisme y est, sur ce point, tout aussi développée que chez nous.

Et ce sont les Bolcheviques juifs qui l’ont instauré dès 1920, premier état du monde à le faire.

Vous vous retrouvez donc avec une Coupe du Monde 2018 où les slogans antiracistes de la FIFA seront placardés partout dans les stades russes pendant que des bamboulas occidentaux défileront sous les acclamations tandis que des « supporters » nègres et des bougnoules en provenance de toute l’Afrique baiseront des traînées en manque d’exotisme.

Nous n’allons pas régler ce problème sans repenser intégralement le système et remettre les femmes à leur place.