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Sartrouville : émeutes djihadistes à la Cité des Indes

Heinrich
Démocratie Participative
08 juin 2018

La mise en place de l’islam républicain prend un peu plus de temps que prévu, goy. Il faudra être patient.

Le Parisien :

Dans la nuit de lundi à mardi, des dégradations avaient déjà visé le bailleur.

Nouvelles échauffourées avec la police et tentative d’incendie sur les locaux du Logement francilien à la cité des Indes de Sartrouville. Vers 2 h 35, avenue de l’Europe, les CRS ont essuyé une dizaine de fusées de feux d’artifice. Ils ont riposté en tirant quatre coups de flash-ball et cinq grenades. Ce qui a eu pour effet de ramener le calme. À 4 h 50, rue Esnault-Peltrie, les forces de l’ordre et les pompiers sont intervenus pour étouffer le feu allumé sur une planche en bois, déposé devant la porte des locaux du bailleur HLM. « L’incendie peu violent s’est éteint de lui-même sans dégradation ni propagation au bâtiment », précise une source proche de l’affaire. Les policiers ont noté la présence d’un groupe de suspects à proximité mais ils n’ont pas manifesté d’hostilité.

Dans la nuit de lundi à mardi, déjà, deux groupes s’étaient attaqués aux locaux du Logement Francilien. Trois vitres du bâtiment du bailleur avaient été brisées à coups de marteau.

L’origine de cette deuxième nuit d’émeutes est la fermeture d’une mosquée.

Le Parisien :

Ces faits sont survenus quelques heures après l’expulsion de l’association qui gère la salle de prières des Indes, condamnée, par la justice, à quitter les locaux appartenant au Logement Francilien. Le siège du bailleur social, à Chatou, a déjà subi il y a dix jours une intrusion et une tentative d’incendie qui s’était soldée par des murs noircis. Même si aucun lien formel n’est pour l’heure établi entre tous ces incidents, la coïncidence entre les violences visant les institutions et les propriétés du bailleur et les péripéties de la salle de prière interpellent les enquêteurs.*

Pour Me Frédéric Landon, le président de l’association musulmane des Indes, dont il est l’avocat, n’a en tout cas « rien à voir » avec cette série d’incendies. Soulignant qu’il s’agit « d’un homme d’une grande probité morale», Me Landon rappelle, au passage, qu’il a déposé une plainte avec constitution de partie civile contre l’ex-préfet des Yvelines Serge Morvan, qui avait pris plusieurs arrêtés de fermeture de la salle de prière, au motif, notamment, que le président de l’association était en lien avec un terroriste.

Oui, enfin, c’est très exagéré.