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Tunisie : les juifs crient victoire après l’instauration de la censure pro-immigration nègre et pro-juive, prélude à l’invasion du pays

Captain Harlock
Démocratie Participative
11 octobre 2018

Le terroriste juif du CRIF Marc Knobel 

C’est dans le journal juif « Huffington Post », édition Maghreb, que le youpin perfide du CRIF Marc Knobel revendique avec excitation la conquête récente de la Tunisie par la juiverie internationale.

La censure de toute opposition patriotique à la prédation cosmopolite y a désormais force de loi.

Huffington Post Maghreb :

En Tunisie, l’Assemblée des Représentants du Peuple a adopté ce mardi 9 octobre 2018, le projet de loi relatif à l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale par 105 voix, 5 abstentions et une voix contre.

En d’autres termes, le parlement tunisien a voté une loi attendue semble-t-il de longue date criminalisant les propos racistes, l’incitation à la haine et les discriminations. Il s’agit là d’une avancée qualifiée d’historique par les associations défendant les minorités.

Les juifs aiment particulièrement recourir aux nègres en raison de leur stupidité et de leur malléabilité.

Ce sale juif de Marc Knobel utilisait par exemple le nègre Thuram pour les besoins de sa propagande antiblanche.

Observez que, dans l’article, contrairement à leur habitude, les juifs se gardent de parler d’antisémitisme pour justifier la censure brutale de toute critique indigène en Tunisie.

Ce n’est pas le fait du hasard ou un oubli.

Le juif sait trop bien que, vis-à-vis d’un public maghrébin, toute mention du nom de la juiverie déclencherait une vague d’indignation. Le juif procède par étape.

Tel le serpent, le juif s’approche de sa proie en silence avant de lui inoculer le venin mortel.

Le juif a donc pénétré la Tunisie au plus haut niveau et y distille désormais son poison à haute dose, grâce à la démocratie et bien sûr, aux femmes.

Tunis Hebdo du 9 octobre 2018 rappelait qu’en août, l’Association tunisienne de soutien des minorités (ATSM) avait appelé à accélérer l’adoption de ce projet de loi. Un appel qui faisait suite à l’agression d’Ivoiriens résidents en Tunisie.

Selon Yamine Thabet, présidente de l’ATSM, tant qu’il n’y a pas de texte juridique mettant fin aux agressions verbales et physiques et protégeant les victimes des actes de discrimination raciale, ces agressions se poursuivront. “L’adoption de ce projet de loi devient donc impérative”, ajoutait-elle.

Rappelez-vous, nous avions déjà parlé de cette fameuse organisation alors qu’elle était occupée à fomenter des troubles en Tunisie en instrumentalisant des nègres clandestins demeurés.

Il s’agit en réalité d’une organisation juive, pilotée par un rabbin de New York, Marc Schneier, dont le but est d’utiliser d’une part les nègres contre la population tunisienne tout en bolchevisant l’état de l’autre pour prendre celle-ci en étau.

La putisation des femmes tunisiennes est censée les rendre perméables à la propagande juive. Condition essentielle pour placer le pays en coupe réglée.

Une stratégie que par ailleurs nous ne connaissons que trop bien chez nous.

Le youpin Knobel étale ensuite le prix à payer en cas de défi lancé aux juifs.

La loi n°11/2018 sur l’élimination de toutes les formes de discrimination raciale prévoit des peines allant de un mois à un an de prison et jusqu’à 1.000 dinars (300 euros) d’amende pour des propos racistes. L’incitation à la haine, les menaces racistes, la diffusion et l’apologie du racisme ainsi que la création ou la participation à une organisation soutenant de façon claire et répétitive les discriminations sont passibles de un à trois ans de prison, et jusqu’à 3.000 dinars (1.000 euros) d’amende. L’amende peut monter à 15.000 dinars (environ 5.000 EUR) pour les personnes morales.

Bienvenue dans la colonie juive de Tunisie.

Ces arabes de Tunisie pensaient qu’en se débarrassant de Ben Ali, ils deviendraient les maîtres. Ils ne sont plus que les esclaves des juifs.

Et ils vont bientôt sentir le poing du juif sur leur gorge.

Je veux rappeler ici que la Convention Internationale sur l’élimination de toutes les formes de discriminations raciales (CIDR) engage ses signataires à supprimer toute discrimination raciale, ségrégation raciale ou apartheid et à promouvoir la compréhension entre tous les peuples.

Adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies, elle a été ouverte à la signature des États le 21 décembre 1965 et est entrée en vigueur le 4 janvier 1969. Cette Convention prévoit expressément à son article 4 le recours à la répression pénale contre le racisme.

Notez comme le juif aime rappeler la liste de ces forfaits.

Cette « convention » est en fait une création du soviétisme juif pour accélérer la décomposition des nations blanches. Un rapport complet de la Fondation Hoover existe à ce sujet.

Cette loi judéo-bolchevique en date de 1969 est désormais l’âme de l’ONU et a amené à la promulgation de la loi Pleven en France en 1972.

Ajoutons ce point: les restrictions à la liberté d’expression peuvent être considérées comme légitimes pour lutter contre le racisme, non seulement sur la base de la Convention Internationale sur l’élimination de toutes les formes de discriminations raciales (articles 4 et 1 notamment) mais en vertu de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP).

Ha !

L’aveu du juif : priver les goyim de liberté est légitime dès lors que le juif estime que c’est dans son intérêt.

Et il entend déverser ses millions d’auxiliaires nègres en Tunisie de la même façon qu’il le fait déjà en Europe, poursuivant sa stratégie de destruction raciale partout où il le peut pour y imposer sa tyrannie.

Et comme en Europe, internet est ciblé par l’axe judéo-bolchevique.

Enfin, si l’on se réfère à l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les dispositions existantes s’appliquent aussi aux nouveaux médias. Si le droit à la liberté vaut pour Internet, les restrictions à celle-ci s’appliquent également. Internet n’étant qu’un instrument et non un but en soi, il ne peut être tenu pour affranchi des lois nationales et internationales.

Ces arabes peuvent parader dans les rues de France : le juif est occupé à conquérir le Maghreb. Avec ses nègres.

De fait, voilà une avancée significative; voilà une avancée majeure qui honore la Tunisie. On ne peut transiger avec le racisme. La lutte contre le racisme doit être une priorité. Elle doit aussi comprendre l’indispensable lutte à mener contre l’antisémitisme que l’on ne doit tolérer. La Tunisie est un pays généreux. De jours en jours, elle s’enrichit du dialogue interculturel qu’elle entreprend, qu’elle mène avec lucidité et qu’elle doit continuer de mener. Elle fait aussi un pas de géant, un pas de plus. Son environnement change. Les précédentes avancées sociétales sont à souligner, (héritage, libertés de culte, droits des femmes…) et tout cela participe d’une œuvre collective qui enrichit ce pays et qui pourrait constituer un modèle dans le Maghreb et, plus que jamais, nous observons de l’autre rive de la Méditerranée, ces avancées majeures.

Si l’on ajoute à cela la judaïsation rapide du Maroc comme nous en parlions récemment, il n’y a plus que l’Algérie et son régime qui résiste encore aux juifs.

Pourquoi cela nous concerne

Pour les juifs, la conquête de l’Etat Algérien suppose la prise de contrôle, par proxy, des millions d’Algériens établis en France. 

Les juifs entendent bien reprendre l’Algérie dont ils ont été chassés en 1962. Ce qui ne pourrait se faire qu’au prix d’une révolution et d’une guerre civile qui générerait un afflux énorme de nouveaux migrants maghrébins en plus de ceux qui arrivent déjà. Ces maghrébins formeraient illico des masses placées aux ordres de la république juive établie en France.

A la minute où le juif établirait un régime à sa botte en Algérie, nous retrouverions les juifs occupés à organiser des marches de Beurs partout en France, proclamant la « réconciliation », moyennant l’intensification de la guerre contre les Blancs.

Les juifs ne veulent pas simplement conquérir la Tunisie et le Maghreb : ils veulent y puiser dans le réservoir humain pour projeter des dizaines de millions d’auxiliaires contre l’Europe avec la certitude, qu’à leur départ, ils soient déjà sous contrôle juif.

Autre avantage : la dévitalisation de ces pays en les saignant démographiquement, s’assurant par là-même qu’aucun mouvement révolutionnaire, patriotique et antisémite, n’émerge, faute de cadres jeunes et déterminés.

Ce double mouvement permettrait de faire s’affaiblir mutuellement l’Europe et le Maghreb, condition du renforcement du pouvoir juif.

Peu importe la façon dont on lit la situation, c’est une lutte à mort contre le juif.

Le juif ne connaît pas de frontière à ses ambitions, ni de peuple qu’il ne veuille subjuguer.

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