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Une vidéo fuite dans laquelle les dirigeants juifs de Google planifient la guerre contre les Blancs et le populisme

Captain Harlock
Démocratie Participative
13 septembre 2018

L’ennemi mortel de l’humanité

Nous pouvons dire que ces derniers temps, les juifs n’ont pas fait preuve de discrétion quant à leur offensive générale pour bolcheviser les états occidentaux.

Nos lecteurs ont pu prendre connaissance du plan de sémitisation de la Pologne, de la reprise en main complète des musulmans en France, de l’instrumentalisation des nègres médiatisés par la juiverie, des discussions juives au sujet de l’écrasement des populistes en Europe, de la déstabilisation de l’armée birmane en guerre contre le péril islamo-djihadiste. On pourrait bien sûr parler de la conspiration des réseaux sociaux juifs tel que Facebook, en étroite concertation avec Soros, pour abattre Trump.

Tout ceci n’étant bien sûr qu’un maigre aperçu, vieux de quelques jours, des activités de cette race démoniaque.

Les juifs de Goolag conspirent

Aujourd’hui, c’est une vidéo interne à Google – ou Goolag -, propriété des juifs Larry Page et Sergueï Brin, qui a fuité et qui met en lumière le rôle joué par les juifs pour empêcher les Blancs des USA d’élire Trump.

Ces juifs, à la tête de cet empire digital qui contrôle également YouTube, ont discuté très librement de cette défaite et des moyens de parvenir malgré tout à leur but : la judéo-bolchevisation des USA. Au sens le plus strict.

Dans cette vidéo dont nous allons faire un compte rendu, vous pouvez voir les deux youtres Page et Brin s’épancher sur l’échec de leur conjuration contre l’Amérique Blanche.

Rappelez-vous : ce sont ces juifs qui analysent vos recherches, vos emails, vos vidéos.

Mais rappelez-vous aussi : malgré cet énorme appareil technologique, ils ont perdu.

  • (00:00:00 – 00:01:12) Le co-fondateur de Google, Sergueï Brin affirme que la réunion hebdomadaire n’est « probablement pas la plus joyeuse que nous ayons eu » et que « la plupart des gens ici sont plutôt en colère et assez tristes ».
  • (00:00:24) Brin met en relief sa déception suite à l’élection de Trump avec l’excitation qu’il a eu pour la légalisation du cannabis en Californie, déclenchant une vague de rires et d’applaudissements de la part des employés de Google.
  • (00:01:12) Reprenant son sérieux, Brin déclare qu’il est « profondément offensé » par l’élection de Trump et que son élection « entre en contradiction avec beaucoup des valeurs de Google ».
  • (00:09:10) Essayant d’expliquer les motivations des soutiens de Trump, le Vice-Président de Google pour les Affaires Internationales, Kent Walker, conclut : « la peur, pas seulement aux USA, mais partout dans le monde alimente l’inquiétude, la xénophobie, la haine et le désire de réponses qui peuvent ou non exister ».
  • (00:09:35) Walker continue en décrivant le phénomène Trump comme le signe d’un « tribalisme autodestructeur sur le long terme » (sic).
  • (00:09:55) Adoptant un ton optimiste, Walker assure aux employés de Google qu’en dépit de l’élection, « l’histoire est de notre côté » et que « l’arc moral de l’histoire tend vers le progrès. »
  • (00:10:45) Walker cite l’ancien Premier ministre socialiste italien, Matteo Renzi, comparant le « monde du mur » et « de l’isolement et de la défensive » avec le « monde de la place publique, de la place du marché, où les gens se  retrouvent pour former une communauté et s’enrichissent avec les vies des autres. »
  • (00:13:10) La directeur financière de Google (((Ruth Porat))) commence à pleurer quand elle parle des résultats de l’élection.
  • (00:15:20) Porat promet que Google « utilisera sa grand force, ses ressources et son influence pour continuer à promouvoir des valeurs vraiment importantes. »
  • (00:16:50) Déclarant « nous avons tous besoin de nous embrasser », elle demande au public des employés de Google d’embrasser la personne la plus proche de chacun d’eux.
  • (00:20:24) Eileen Noughton, Vice-Président pour les Ressources Humaines, promet que la politique de l’équipe de Google à Washington D.C. est exclusivement focalisée sur l’immigration et que l’entreprise « gardera un oeil sur ce dossier ».
  • (00:21:26) Noughton blague à propos des employés qui demandent, « Puis-je déménager au Canada » après l’élection. Elle poursuit en discutant sérieusement des options disponibles pour les employés de Google qui veulent quitter le pays.
  • (00:27:30) (((Sergueï Brin))) salue la suggestion d’un membre du public sur l’augmentation des donations par les employés de Google aux organisations de gauche.
  • (00:34:40) (((Brin))) compare les électeurs de Trump à des « extrémistes », établissant un lien entre l’origine sociale et économique des supporters de Trump et le genre d’électeurs qui soutiennent les mouvements extrémistes. (((Brin))) déclare que « le vote n’est pas un acte rationnel » et que tout le soutien dont bénéficie Trump n’est pas lié à « un écart de revenus ». Il suggère que les électeurs de Trump sont motivés par l’ennui plutôt que des raisons légitimes.
  • (00:49:10) Un employé demande si Google est désireux « d’investir dans efforts de terrain, hyper locaux, afin d’apporter des outils et des services pour comprendre les produits et le savoir de Google » de telle sorte que les gens puissent « prendre des décisions qui sont dans leur meilleur intérêt ». Le PDG Sundar Pichaï répond que Google s’assurera que des « produits éducatifs » atteindront des « segments de la population qui ne sont pas encore pleinement atteints ».
  • (00:54:33) Un employé demande si Google va faire quelque chose au sujet de la « désinformation » et des « fake news » qui sont partagées par « des électeurs peu informés. » Pichaï répond en affirmant que « les investissements dans les machines intelligentes et l’Intelligence Artificielle » sont « une grande opportunité » pour régler le problème.
  • (00:56:12) Répondant à un membre du public, Walker déclare que Google doit s’assurer que la montée du populisme ne tourne pas en « guerre mondiale ou quelque chose de catastrophique et se limite plutôt à une tâche, un hoquet ».
  • (00:58:22) (((Brin))) compare les électeurs de Trump au fascisme et au communisme, liant les deux mouvement à « l’ennui », que (((Brin))) a déjà lié aux électeurs de Trump. « Cela se faufile des fois, vraiment des trucs mauvais » dit-il.
  • (01:01:15) Un employé de Google déclare : « en parlant aux hommes blancs, de leur dire qu’il y a une opportunité pour vous maintenant de comprendre votre privilège » et demande aux employés de « passer un entraînement à l’éradication des préjugés, de lire au sujet des privilèges, de lire au sujet de l’histoire de l’oppression dans votre pays. » Le PDG, la directrice financière, les deux Vice-Président et les deux co-fondateurs applaudissent.
  • (01:01:57) Un membre du public demande aux dirigeants s’ils voient « quelque chose de positif du résultat de cette élection. » Le public des employés de Google, les dirigeants sur l’estrade éclatent de rire. « C’est très dur maintenant, » déclare (((Brin))).

Cette colère judéo-globaliste s’est depuis transformée en campagne de guerre contre tout ce qui peut représenter un obstacle aux yeux de ces juifs.

La juiverie est entrée dans une guerre mondiale pour le maintien de sa suprématie, au Moyen-Orient, avec la guerre en Syrie, en Europe, via la guerre de l’UE contre les populistes, aux USA contre Donald Trump, en Russie contre Poutine et même au Royaume-Uni contre le populiste de gauche Corbyn.

C’est le dernier chapitre de la guerre mondiale menée par les juifs à l’humanité.

Pour la première fois, les juifs doivent mener leur effort de guerre sur tous les fronts, contre toutes les nations et civilisations en même temps. Cela témoigne à la fois des dimensions de l’empire global qu’ils ont édifié mais aussi de l’extrême précarité de leur situation.

Qu’ils perdent sur un seul front et toute cette structure pourrie s’effondrera sur elle-même.